18.05.2010

Entrée fracassante dans le club des pintades gourdasses...

Il y a de cela 3 ans, je rencontre via un site internet un mec. Première rencontre : charmant. Deuxième rencontre, toujours charmant. Pendant 6 mois, charmant. Je suis follement amoureuse, lui aussi, puis bon, finalement non. Jusque la, histoire somme toute normale. ça se finit. 

Je pars 3 mois à l'étranger, il me contacte régulièrement, pour me demander des nouvelles, lui dire que je lui manque, tout ça ... Charmant ... 

Je rentre en France, il me harcèle toujours. Je finis par le voir, 3 secondes de discussions, et hop ... Au plumard ! Rien de concret, hein. C'est juste qu'on s'entend bien au lit. Sauf qu'à force, on se voit toutes les semaines. Et moi, ben forcément, en tant que fille, je reste dans l'amour transi, le voit lorsqu'il me le demande, et me dis que les lendemains chantent, que nous resterons éternellement ... Ben nous quoi ! (gourdasse phase 1.)

Au bout de 6 mois de sexe acharné, ou je pensais que nous étions un couple, il m'annonce qu'il déménage. Pour s'installer avec sa copine. Comment ? Oui oui, sa copine. Dont je n'avais JAMAIS entendu parler. Il pleure sur mon épaule parce qu'il ne sait pas quoi faire. Il est amoureux de moi, mais ça fait presque 1 an qu'il est avec elle, elle en veut plus, elle l'étouffe, je suis sa bouffée d'oxygène, tout ça ... Une fille normale aurait pris ses cliques et ses claques ... Ben non, moi j'ai couché avec. (Chacun sa solution). (gourdasse phase 2.)

Et puis, au fur et à mesure, il "m'avoue" de plus en plus de relations. Jusqu'a 10. Dont moi, et son officielle avec qui il vit.

Après 2 ans, je comprends enfin que je n'obtiendrais rien de ce mec, à part de la souffrance. Je me détache donc. Arrête de le voir, parce que malgré toutes mes belles résolutions, si je le vois, il me fait toujours changer d'avis. Il finit par "comprendre" me dis que j'ai raison, mais nous deux c'est plus fort que tout, je compte trop pour lui, restons au moins amis. (sous entendu qui couchent quand même ensemble, faut pas déconner ...)

Il me harcèle pour qu'on se voit, je lui propose une aprèm, mais non, il veut une dernière nuit. Je lui dit non, et comprends que ces promesses d'amitiés ne sont qu'une manière d'assurer ses plan culs réguliers. 

Et puis là, THE texto : "Je me maries en Juillet. Je ne peux pas t'inviter, mais j'espère que tu accepteras que l'on continues nous deux. Tu es une des rares que je veux continuer à voir, parce que nous deux, c'est fort. S'il te plait, comprends que je fais des efforts. C'est dur pour moi de ne plus pouvoir faire ce que je veux."


Après avoir pleuré toutes les larmes de mon corps, je l'ai enfin envoyé chier. Et je pense pour de bon cette fois. 

J'ai pas mis de gloss, j'aime pas, ça colle, mais bon, je mérite bien ma place de pintade gourdasse ? Ca au moins ça me remonterait le moral...



Et la question c'est : Mais avec combien de filles couchait-il lorsque nous étions vraiment ensemble ?

Non, des fois, faut savoir rester dans l'ignorance...

 

 

 

 

Pintade Religieuse.

Célibataire depuis quelques temps... je me dis bon on va remédier à ça en allant jouer un peu sur le net.. OUI OUI OUI JE SAIS OH LA MAUVAISE IDEE !!! Mais on est pintade jusqu'au bout des ongles ou pas!!!
Donc me voilà lancée dans la folie des rencards qui s'enchaînent les uns après les autres... bon certains sont vraiment mais vraiment ratés... et ceux qui sont réussis... ben plus de nouvelle.. bref déjà là je devrais arrêter le chantier du net.. mais non on persiste !!!

Après une folle période de rencontres, je sors dans le bar à deux pas de chez moi.. et oh voilà un gentil garçon ... qui n'est pas moche de surcroit.. 
Donc on discute 
moi  : et tu fais quoi de beau puisque tu travailles pas (....non parce que moi je veux bien t'aider à occuper le temps)
lui : je m'occupe comme je peux .. mais pareil on pourrait l'occuper un peu ensemble

moi : oh ben oui alors... (pendant que dans ma tête je me vois déjà racontant à mes coupines la folle soirée que j'ai passé et où j'ai enfin rencontré un mec qui a l'air sympa..)

Bref, la soirée continue, de fil en verre nous continuons a parler et nous décidons de partir un peu à l'écart histoire de marcher (ben quoi  on vous a jamais dis qu'il fallait se dégourdir les jambes quand on boit l'apéro prolongé  ?).
De fil en prière... nous voilà sur les marches d'une église.. oui oui ce lieu de prière.. (c'est moche j'ai presque honte !!! ) où nous nous sexualisons gentiment mais assez rapidement, parce qu'on est un peu la nuit et on est pas le plein été non plus... 

Moi après ma folie du net, je suis qu'à moitié surprise de moi même, mais lui a l'air gêné... 
Et là s'enchaînent les phrases où tu sens que t'as fait la pintade...
lui : bon on fait comment ? On repart chacun de son côté ?
moi : (rire jaune) tu veux pas partir en courant tant que tu y es ?

lui : non mais c'est vrai y'a pas de mal à se faire du bien
Moi toute seule dans ma  tête avec un gros sourire jaune sur le visage : ah mais il ne va donc pas me rappeler..

Sur le cheminn quand on croise un ami à lui il se retourne et me dit avec le sourire : à la prochaine !
Et la pintade religieuse répond : oui à bientôt (et en souriant en plus)

Mais là où la pintade religieuse peut aller chercher une couronne c'est quand il l'a rappelée 3 semaines plus tard... qu'ils se sont vus.. et que ça a fait la même histoire.. en version pintade sportive !!!

 

Je peux avoir ma carte de membre s'il vous plait !!!!! ???

 

 

 

 

 

2 beaux spécimen...

Number 1 :

15 ans, 1 petit mois d’idylle, mais j’en étais folle dingue : "je te quitte, je nous considère plutôt comme amis, mais on pourra réessayer plus tard".

Quand je veux "ressayer", j’envoie ma "meilleure amie" en éclaireuse (huge mistake !!!). "Tu comprends, il se sent pas d’avoir une relation en ce moment".

 

3 jours après, ils sortaient ensemble…

Number 2 :

C’est l’été de mes 18 ans, un mec trop beau gosse me drague, youpiii de quoi passer du bon temps. Mais moi je pense à avoir quelque chose de sérieux, hé oui jamais plus d’un mois avec moi (ya une date de péremption sur l’emballage ?).

Bref. Il est bien sûr d’accord, il me fait tout plein de compliments, je tombe sous le charme. Toujours plein de plans foireux mais toujours des excuses et en bonne PG je le crois…

Jusqu’à ce que je découvre qu’en fait, bah il était marié et avait un gosse.

Et il me sort : "Tu comprends, un truc sérieux j’ai déjà moi !"

 

 

 


Bonjour, je voudrais un abonnement au palais du Gloss SVP ?

Pendant un mois j'ai hébergé un mec chez moi puisque ma colloc était en stage et que le mec en question (ami d'amie) était en galère d'appart et puis il est bien sympathique (surtout le matin au réveil torse nu!).
Il a une copine, donc la cohabitation se veut sexuellement pacifique. Quelques jours avant le retour de ma colloc, j'apprends qu'avec sa copine ils ont décidé d'un commun accord qu'ils pouvaient aller voir ailleurs, puis que ça ne le dérangerait pas trop de voir mes seins.

On s'embrasse toussa toussa mais y'a pas feuckade puisque j'étais de corvée tampax à de moment là (j'aurais du le prendre comme un signe), s'en suit donc une semaine à se bécoter, se câliner. 
Entre temps ils se séparent avec sa copine (pas à cause de moi, visiblement ça n'allait plus entre eux), il s'autorise quelques "et si je tombe amoureux?" "cet été je viendrais te voir", "t'es jolie", votre ramage se rapporte à votre plumagetoussa toussa (TRADUCTION :  "C'est quand qu'on baise ?"). 

On couche finalement ensemble, et là comme le veut la tradition, PLUS de nouvelles. Je le revois, et il me dit qu'il ne veut pas de copine. Je lui dis que je ne veux pas d'un truc de cul, mais lui non plus "on peut faire des trucs ensemble, se voir, se marrer, et coucher ensemble, mais pas trop  souvent". Ça me va très bien, j'accepte.

On recouche donc ensemble, et puis, il se passe trois trucs qui me font réaliser que y'a pas marqué conne non plus ! Attention, c'est du grand du beau du comme ils savent en pondre dans leurs meilleurs jours :



1)  Un jour on croise une amie à lui qui lui demande si il est toujours avec sa copine. Il répond oui, devant moi à qui il à dit qu'ils étaient séparés (bonheur bonheur, j'aime)


2)  Un soir après que nous ayons couché ensemble, j'ai droit à un "bonne nuit gros" (oui oui, comme dans "wéééééééééé gros", et pourquoi pas un check toi même tu sais?)


3)  La dernière fois que je l'ai vu alors qu'il venait récupérer un truc chez moi, je lui demande "alors quoi de neuf ?" Il me dit "Rien de spécial. Ah si, l'autre fois, j'étais trop bourré, j'ai couché avec une meuf qui avait des super gros seins, enfin j'me souviens pas de grand chose sauf de ses gros seins en fait !".................. "Ah d'accord. Bon ben génial, et sinon ton transit ça va ?" (En fait il semblerait que ce mec m'aie confondu avec son grand pote Jean Patrick qu'il connait depuis le CP. Parce que je veux bien qu'on soit pas ensemble, qu'on couche juste ensemble, mais faut pas exagérer non plus, "comment ça personne t'as expliqué qu'il y a des choses qu'on ne raconte pas aux gens avec qui on couche ?"). 

Bilan : "si je revois ta tronche, je pense que j'irais acheter de l'essuie tout, plutôt que de te serrer la pince on sait jamais qu'il te prenne l'envie de te lancer sur le récit de tes mycoses aux pieds !"

Note : Évidemment voilà ce qui arrive quand on couche avec un mec qui n'est pas en âge légal de boire de l'alcool aux states (je rassure la commission de protection des mineurs, il a 19 ans, moi 22)

 

 

 

 

 

 

NEVROSE à fait une apparition fracassante

NEVROSE, c’est un gars timide, bien gentil, tellement gentil qu’on le prend parfois pour une tante. Il aime les soirées entre amis, c’est la jeunesse dans sa tête. Alors ben ma tante elle le trouve drôle et elle se dit qu’un verre ça fait pas d’mal après tout ce qu’elle à vécu. Un verre, deux verre, … 2 bouteilles….


Ils se revoient souvent, il lui sort le grand jeu, le comique, le lyrique, le tout ce qu’on veut. Elle l’invite à la maison pour l’apéro du dimanche et puis pour le souper avec d’autres invités. Puis ben forcément c’est lui le dernier et la c’est la fin de soirée romantique mais sans cochonneries parce que Gisèle maintenant elle a trop peur de s’faire bouffer toute crue. Alors elle attend. Mais lui il l’appelle, vient chez elle, lui envoie des lettres, des fleurs et des bijoux. Bon ben sur le coup Gisèle se dit « super, il a l’air normal, tentons notre chance ».

Sauf que NEVROSE, il veut jamais lui montrer où qu’il habite, ni où qui travaille ni quoi que ce soit d’autre, pas même sa nouille. Alors ben elle s’inquiète, se dit qu’il a une autre femme et se fait des films genre « ménage à trois » tout ça, donc ben ça lui fout les jetons alors elle pose la question mais comme il a dit « non non » ben elle dit « d’accord ».

Jusqu’au jour où il se décide enfin et lui dit « Chérie, ce soir c’est la fête du slip, on y passera la nuit ». Gisèle se fait jolie, fait un bon repas et se prépare psychologiquement à atteindre les étoiles.

Sauf qu’une fois au lit, j’te reprends ton expression mais ce type c’était THE STABILO BOSS et presque impuissant par-dessus la marché. M’enfin elle a attendu, attendu, c’est venu mais ça valait pas le coup. Plus tard, elle a appris que c’était sa première fois avec un vraie personne, qu’il vivait chez sa mère et était alcoolique au dernier degré…

Alors c’était une évidence, Elle l’a jeté et aujourd’hui, Gisèle à acheté un gros chien.

Dans son cas, je préconiserai une carte de membre VIP. T’es pas d’accord ?

 

 

 

 


C’est ici qu’entre en scène GROS GROS DUCON QUI PUE: alias GGDQP

Alors après la catastrophe [ voir DUCON 1ER] ben Gisèle elle se méfie un peu plus. GROS GROS DUCON QUI PUE, elle le connait depuis longtemps, l’est pas terrible mais l’est bien gentil alors elle accepte le verre de l’amitié [ Ah le pervers sournois]. Puis elle à pas bien vu à quel point il pue.

Alors ça met un temps de dingue mais il arriver à ses fins et lui dit : « Viens chérie, tes misères c’est fini, emménage avec moi, on s’marie et j’te fais un tas de marmots qui nous ressembleront » Forcément une femme quasi trentenaire qui à envie de fonder sa tribu ben elle refuse pas, parce qu’elle est raide amoureuse et que le temps passe. Alors elle se voit vieillir à ses côtés, avec un tas d’descendants.

Sauf qu’il y’a un HIC [comme toujours] V’là que la Gisèle elle produit que des œufs vides [un peu comme les colombes de ton mimine] C’est la tristesse mais il lui promet de rester, de la soutenir et puis bon y’a une opération qui pourrait peut être régler le souci alors pourquoi s’en faire?
Sauf que le temps passe et que GGDQP il adore brouter la pelouse des voisines du coup, l’opération elle est retardée avec les crises dans leur couple, puis ma tante elle doit toujours pardonner parce que tu comprends: GGDQP c’est un homme qu’a de gros besoin.

Puis vient le jour fatidique de l’annonce : « Ecoute Gisèle, j’suis dans la merde, j t’aime comme un dingue mais j’ai fais un schtroumpf à un dindon alors tu comprends, soit tu l’accepte et on l’élève comme une famille normale qui a divorcé ou bien j’m’enfuis dans la pampa avec la comtesse de Ségur "
[mouais, le dindon en question il lui ressemblait à fond]

Alors La pintade gourdasse qu’est ma tante ben elle dit D ACCORD, un p’tit marmot qui court partout, depuis l’temps qu’elle en veut un, même si c’est pas l’sien et que ça la chagrine qu’elle voudrait mourir d’un coup, elle l’aime tellement son GGDQP, qu’elle dit qu’elle comprend qu’il voulait tellement se reproduire qu’elle peut pas lui refuser ce plaisir.

Ce serait trop simple si ça se terminait là, Pendant deux ans, j’l’ai vu fermer les yeux sur ses infidélités, ses départs chez l’autre femme et ses faux retour à la maison .

Alors Gisèle elle l’a foutu dehors. Avec ses cliques et même quelques claques. Elle à beaucoup pleuré, dépressionné puis il venait tous les jours pleurer devant sa porte, lui glisser des mots d’amour, des fleurs et lui à proposer de revenir et de se marier [ben ouais ils ont jamais eu le temps avant tu comprends ?] Alors ben qu’Est-ce qu’elle a fait ?
ELLE A PARDONNE…

Sauf qu’il l’a marié la Gisèle, mais n’est jamais revenu. 2ans, un autre marmot et un divorce plus tard, Gisèle elle croit plus en rien et préfère plus approcher ces bêtes là. C’est trop dangereux.

 

 

 

 

 


D’abord y’a eu DUCON 1er du nom.

Y’a ma tante, cette pintade gourdasse, appelons-la Gisèle pour assurer sa sécurité. =)


Bon pour planter le décor, La Gisèle elle est du genre relation longue et sérieuse, branchée romantique et tout l’tralala sauf qu’elle est franchement pas faite pour le bingo, la nénette elle tire jamais le bon numéro.



Alors lui quand elle l’a rencontré, c’était le love of the life le plus total, elle l’avait rencontré devant la gare parce que le pauvre on lui avait volé sa voiture [elle aurait du se méfier] m’enfin le malheureux l’était franchement sportif, cultivé et beau à en tomber à la renverse. Alors il y est allé franco en la complimentant tellement qu’ma tante elle était plus rouge que son pull over. Mais comme c’est une dame de sagesse, elle lui a donné son numéro et s’est sauvée tel cendrillon au douzième coup de minuit.

M’enfin dans son ciboulot, ça tournait pas mal après. Alors elle à attendu, mais rassure toi, il lui a pas fallut se languir longtemps.
Ducon 1er l’était pas du genre patient alors le soir même, le téléphone sonne et Gisèle sait plus quel jour on est. [Même si elle apprend qu’il a jamais eu d’bagnole ni d’train à prendre]

Alors de sortie en sortie, cinéma et ballade à la mer en prime, Gisèle elle voit plus comment elle va vivre sans lui. Ducon emménage chez elle quelques mois plus tard et là c’est le septième ciel, le festival des claquettes et la carioca tous les soirs.

Sauf que son truc à l’énergumène c’était pas Gisèle, c’était sa cabane à outils et les cuisines. Ben ouais la vie est mal fichue, quand on tient la perfection, faut toujours qu’il soit aliéné sinon c’est pas drôle.

Alors Ducon, il passait tout son temps dans sa grotte et ça finissait franchement par courir sur le haricot à sa princesse puisqu‘il voulait pas changer. Alors elle à décider de se faire la belle mais il l’a retenu, la couverte d’excuse et de bisous alors qu’Est-ce qu’elle à fait? Jte l’donne en 1000 : ELLE EST RESTEE.

Puis ça s’est compliqué, le téléphone il marchait plus sauf quand c’est lui qui l’utilisait, puis les clés de bagnole qui ont toujours été rangée au même endroit ben quand Gisèle elle les cherchait, ben elles étaient en Sibérie, mais par chance, Ducon, il les retrouvait à chaque fois à l’endroit ou sa tendre moitié avait cherché. Puis les lapins se faisaient égorger dans le garage qu’était toujours fermé à double tour.

Puis ma tante l’était de plus en plus fatiguée, incapable d’aller bosser, puis terrorisée parce que l’enfoiré lui racontait qu’on en voulait à leur petite vie puisqu’un assassin de rongeur et un déplaceur d’objet sévissait dans leurs maisonnette ben la Gisèle elle à déjaugé. Elle a retrouvé la bicyclette rouge de ses 5ans, à mis ses slip sur sa tête et à été emmenée par les bonhommes en blanc...

 

Bon d’abord nous on a cru qu’elle était devenue dingo et que c’était fini. Sauf que son enfoiré personnel il avait tout raconté à ses marmots et ils ont finit par lâcher l’morceau. Il l’a droguait pour qu’elle reste, lui piquait ses sous et l’a rendu plus cinglé que le chapelier d’Alice.

Après une énorme thérapie, Gisèle s’est remise de l’épisode…. Et elle à remis du gloss.

 

 

 

 

03.05.2010

Le looser n'aime pas la critique d'une Pintade

Un loser m’a retrouvée sur Copains d’Avant, et me voilà donc débarquant chez lui la fleur au fusil.

On passe une bonne soirée et je reste comme convenu chez lui. Nous partageons le même lit ... Pour moi, toujours en tout bien tout honneur. Ah la naïveté ! J'aurais dû me douter qu'il tenterait quelque chose ... Bref, il me caresse, je le repousse en lui rappelant que je sors d'une relation, et puis le manque et une chose en entrainant une autre, cela dérape entre nous...

Et là c'est la loose totale. J'avais l'impression de me retrouver pour le coups 10 ans en arrière quand je tombais sur des gars qui ne savaient pas trop bien s'y prendre... A 19 ans c'est mignon, à 33 ans ça l'est moins ...

Le lendemain il veut remettre ça. Et je réponds : "euh non ça ne sera pas possible, tu comprends je sors d'une rupture, je n'ai pas encore tourné la page, et puis tu m'as fait de jolis bleus ..."

Je rentre chez moi, et je reçois 36000 sms... du "tu es bien rentrée ?" à "quand est-ce qu'on peut se revoir ?" en passant par "désolé de t'avoir fait des bleus en faisant crac-crac". Et là je me dis que ce n'est pas possible de parler ainsi à plus de 30 ans ! Et le best du sms : "tu as aimé quand on a fait crac crac ?" Mon dieu je ne savais pas que cette expression existait encore !

Bref je saute sur l'occasion pour lui envoyer un mail lui disant :

"Très sincèrement, non. Désolée d'être aussi franche mais tu manques de douceur, j'ai encore des bleus. Et puis je ne sais pas si c’était ta faute ou ma faute mais nous étions totalement en desharmonie. Ca ressemblait à du grand n'importe quoi. Je ne t'incrimine pas non plus, j'étais habituée depuis plusieurs mois au corps de N, à sa carrure de rugbyman, à sa façon de me toucher et de m'embrasser, à son corps contre le mien, à ses caresses, donc voilà... Plein de souvenirs m'ont submergée à ce moment là , et m'ont empêchée peut-être de prendre du plaisir à l'instant présent. Donc désolée d'être aussi franche mais c'est ainsi."
Notez bien que je ne lui jette pas totalement la pierre.

Et voici donc son mail de réponse :

"je te trouve grave méchante dans ton message et tu sais quoi ? Moi non plu j'ai pas aimé, je l'ai fait juste pour baiser. Et en plus comme tu n'as pas arrêté de critiquer mon physique, tu n'es pas parfaite tu sais. Et moi aussi je suis habitué à des filles qui sont moins rondes. Donc voila c'est pas ça. Toi non plus tu es loin de l'avoir fait et de m'avoir rendu heureux à critiquer tout le temps, et sincèrement trop déçu de ta réponse je ne veux plus rien avoir à faire avec toi à partir de maintenant"


 

 

 



Ce sont mes parents qui choisissent pour moi.

Je devais avoir 16 ans, et je croise par hasard le mec sur lequel je craquais lorsque j'étais une toute jeune collégienne. 

Là mon coeur fait BBBBOOOOUUUUMMMM même si j'essaie de ne pas trop m'emballer...

Ce mec a occupé mes pensées 24 heures sur 24 pendant plus de deux ans, et le savait assez pour en jouer habilement en soufflant le chaud et le froid.

On discute via tchat, et très vite il me balance des mots doux qui me font complètement craquer.

On se revoit quelques fois, il ne fait que me complimenter, me dire que nous deux ça ne peut que marcher, qu'il n'a jamais vécu quelque chose comme ça..etc etc, jusqu'à ce que je le fasse venir chez mes parents un jour où ils sont absents. Et là bien sûr, Monsieur essaie d'aller plus loin, de manière assez directe et brutale, ce qui fait que je reste pétrifiée, ne comprenant pas ce qui m'arrive. Le Monsieur après s'être masturbé sur moi, s'en va, me laissant euh... déroutée.

Quelques jours après je reçois un mail, me disant que ça ne peut pas coller entre nous car SES PARENTS VEULENT LE MARIER AVEC UNE DE SES COUSINES. Tout est arrangé, il ne peut rien y faire, il est désespéré mais c'est ainsi, "c'est ma culture, tu comprends ?"....

Je suis bouleversée, je tente de le joindre par tous les moyens, il ne répond jamais. Je finis, désespérée (et acharnée aussi...), par prendre ma plume et écrire au courrier des lecteurs du Nouvel Observateur un (très bon) article sur les mariages arrangés. Tellement bon article qu'il est publié quelques semaines après, avec mon nom, mon âge, pour que toute ma famille, tous mes amis soient bien au courant. Une journaliste de L'Express me contacte pour m'interviewer, elle fait un papier sur la recrudescence des mariages arrangés en France... Bref c'est l'alerte rouge !! Je vais tout péter !! 

Je préviens le mec en question que j'ai été publiée, que je ne vais pas lâcher le morceau, que c'est un scandale, qu'il doit se battre...etc. Et je reçois quelques jours plus tard un petit mot de la fameuse fille avec laquelle il devait être marié, qui me dit que c'est des conneries, qu'il m'a dit ça pour ne pas me faire de la peine et qu'en fait il s'en fout de moi...

Gros trou noir et grosse déprime, j'ai passé 3 mois à me faire du souci pour lui, à batailler et là je me sens euh CONNE.

Le Monsieur ne prendra ensuite contact avec moi que pour me demander de me rendre "les bouquins qu'(il m'a) prêtés BORDEL"... et par la suite pendant 5 ans mon article sera référencé sur Google à la saisie "mariage arrangé".......

(je n'en avais jamais "parlé", trop honte !)

J'ai honte...c'est moi qui ai fait une bourde

Je devais avoir une vingtaine d’année à l’époque, et un ami me présente un pote à lui, plus jeune que nous de 2 ou 3 ans je crois, un peu minet mais pas mal.

On sympathise bien, on s’échange les numéros, moi aux anges : totalement gourde face aux garçons à l’époque, j’étais ravie que ça se passe si facilement.

 

Il me propose de venir diner chez lui, un soir, avec séance DVD à la suite.

Nous dinons donc, l’homme a mis les petits plats dans les grands (spaghetti bolo…à 18 ans, c’est grand !).

Au fil de la soirée, je me rend compte que le minet en question ne me plait pas tant que ça, il est timide et ricane nerveusement d’un rien, transpire, bref…dans ma tête « courage, fuyons ».

Le courage me manquant et le minet s’absentant un instant pour répondre à un coup de fil, j’en profite pour saisir son PC et envoyer rapido un mail à un ami « je suis embourbée chez un mec, ne sais pas comment m’en sortir, please appelle moi dans 5mn, je pourrais ainsi prétexter une urgence ».

 

Le plan marche merveilleusement, me voilà partie en moins de 10mn… « c’était une bonne soirée, merci beaucoup, on s’appelle hein ? » (bon ok, très hypocrite mais j’allais pas en plus être impolie).

 

J’étais ravie, vraiment, je raconte l’histoire à l’autre ami et on se marre en imaginant le pauvre garçon seul avec ses DVD, jusqu’à ce que je reçoive un sms du dit-pauvre garçon : « tu es charmante, marrante, mais terriblement maladroite…la prochaine fois que tu veux t’éclipser discrètement, n’oublie pas de fermer ta cession Hotmail »

 

C’est moche, très moche, je n’ai jamais recommencé, promis juré craché.

 

 

 

 

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