30.06.2010

Enfoirage violent...

1 an et demi d'écoulé depuis cette relation, et je n'ai toujours pas oublié.

Je suis une pintade mordue de shopping & de sorties. Un après-midi j'appelle un ami pour qu'il m'accompagne dans un shopping tour. Il accepte(le pauvre). On decide d'aller dans THE magasin fashion, là ou tout les gens hypes du moment se donnaient RDV. Les vendeurs y sont sexy (tous sélectionnés comme des veaux qu'on emmene à l'abattoir) sauf que là c'est pour attirer la clientèle féminine.


Je trouve la perle rare des slims, mais pas de T36, un vendeur s'approche & se propose d'aller jusqu'en reserve pour voir s'il en reste. MIRACLE! Le der des der est la, pour moi.

Je suis sous le charme du vendeur aussi. Pas très grand mais pas trop petit, une coiffure des plus fashion, des fringues à se damner pour les porter, un sourire charmant, une carrure de sportif... Oui mais voila, il est en couple. Dommage...

Quelques semaines plus tard, je retourne dans ce magasin seule. Là il me saute dessus (pas sexuellement, pas encore !) et me demande mon numéro. J'accepte, il me file le sien, après tout je suis libre comme l'air.

Le soir, j'en rêve, mais aucun sms. Je decide de faire le premier pas.
" Alors, m'aurais-tu déjà oublié? " Réponse => "No, je bossais tard s'pour ça".
Je l'excuse, après tout on se connait pas du tout, il a le droit d'avoir une vie. On papote, et il m'avoue que le fait que je ne sois pas majeure (16 ans 1/2) le dérange un peu car pas de sorties, parents derriere le dos, etc ...
Je lui dis sur un ton de désespoir que ça n'est pas un probleme.

Bref, un dimanche, il m'invite chez lui. Un pote à lui est là, je suis soulagée de ne pas me retrouver en tête à tête. Sauf que ce pote se barre en cours de chemin ! Je me retrouve donc seule avec lui.

 

Je m'installe dans son canapé car il décide de mettre un film. 15 minutes de film : "Ecoute Amanda (appelons moi ainsi) tu me plais, et je vais pas tourner autour du pot, on concrétise notre -truc- ?" Je lance un "Ouais" de gamine émerveillée, il me grimpe dessus en 2 temps 3 mouvements, et à peine le temps de dire ouf qu'il a déja terminé sa petite affaire avec sa petite nouille.

J’aurais du partir je sais, mais sa beauté m'aveuglait, alors je suis resté scotché à lui comme une mouche à une bouse.

Le temps passe : Baise, baise & baise => Monsieur aime me tirer les cheveux et me les emmêler, m'ordonner d'avaler, me faire des faciales, me mettres des déculottées telle clara morgane numéro 2. Pourtant ça ne m'alarme pas.

Un soir, je reste chez lui, décidée à passer le week end avec. On boit, on fume (rien d'illégal je vous rassure) et là je reçois un sms d'un ex encore accro' [" Salut la plus belle, comment vas tu, plus de nouvelles ..."]. Le portable m'est renvoyé direct en pleine tronche comme un boomerang quoi, sauf que là j'ai un beau bleu sur le nez. Je me mets à pleurer, car l'alcool me rend faible. Il essaie de me chopper, et je vois alors sa fenêtre ouverte ... Je saute ... sur le bord de la gouttiere, grimpe sur le toit. Il gueule, menace de venir me chercher, et avec la carrure (en vrai pas du sportif) qu'il a, je decide de bouger par moi même.

 

Je réapparais sur le rebord de la fenetre. Il choppe mes cheveux, les entortille autour de son poing, et écrase son avant bras sur ma gorge. Il hurle, pleure, me crache dessus, m’arrache des poignées de cheveux, puis décide de me lacher, j’ai la nausée. Je vomis toute la nuit, enchainant les allers et retours WC-pieux.

Je m'installe enfin au lit vers 3h du mat après m'être vidée, il veut me baiser, me murmure en tremblant et pleurant qu'il veut que je sois la femme de sa vie, la mère de ses enfants (à 16 ans?). Je me laisse faire, il y va, sans capotes, il avait bien changé depuis ce fameux dimanche.

Vers 5h du matin, ne le voyant pas dans le lit, je décide de m'éclipser pour en finir avec ce calvaire, alors aussi discrete qu'une musaraigne en chaussons, je prends mes affaire, et surprise ! Il m'attends la porte ouverte avec un "tu peux rester ou partir", alors je decide de rester.

Même scénario la nuit suivante, sauf que je ne fus consentante en rien, c'est du viol je sais. Je me suis échappée, comment ? En pretextant aller taxer des oeufs aux voisins pour faire des crepes chez lui. Imaginez mon calvaire si j'étais restée ... Il m'a harcelé par sms pendant de longs mois. J'ai résisté.

Note : Son ex d'avant quand j'ai mentionné qu'il était pris n'était autre qu'une très bonne amie dont je n'avais plus aucune nouvelle. Même scenario. On attends de piéger ce salaud. Mais ce fut une lecon à prendre ! Quelle déculottée !

 

 

Candidature pour le club des Pintades-Gourdasses

J’ai aperçu le protagoniste de notre histoire à la fac (ami d’amis) et jme souviens m’être dit que j’en ferais bien mon quatre heure.

Le hasard faisant bien les choses, nous nous sommes recroisés en soirée. Profitant d’un moment de solitude dans la cuisine pour m’aborder, il me rentre un peu dedans, réussi à capter mon attention. En plus d’être physiquement sympathique, il a de la conversation. Ca change.

Dans le week-end qui suit, il trouve un prétexte bidon pour se procurer mon numéro et m’envoyer un sms sous un prétexte bidon. Je frétille.

 

Je me retrouve à dîner chez lui dans la semaine qui suit. On parle beaucoup, il cherche à me cerner, à me comprendre. Il ne se jette pas sur moi, je rentre chez moi à l’aube en tout bien tout honneur. (Un mec qui n’essaie pas de me sauter alors que je suis affalée sur son canapé ?!)

 

Week-end suivant, re-soirée (ben oui, la vie étudiante n’est pas de tout repos). Nouveau moment de solitude dans la cuisine. Alcool et grandes œillades de biche aidant, il finit par m’embrasser. Depuis le temps que ça traine, j’en ai la tête qui tourne… Je monte m’asseoir à l’étage. Il m’emboite le pas. Et ce qui devait arriver arriva :

 

Il m’avoue que « son cœur est pris », qu’il a quelqu’un dans sa vie, qu’il n’est pas disponible, bla, bla, bla. Ok. Je reste impassible (trop de fierté pour me mettre à gueuler comme une poissonnière !) je le laisse raconter sa vie pendant 20 minutes. Puis jme lève, jl’embrasse (?!), et jme casse.

 

En bonne PG qui se respecte, quand il me réinvite à dîner pour s’expliquer (encore) la semaine suivante, j’accepte. Il n’est plus avec sa copine. OK. On s'embrasse à nouveau. OK.

 

3 jours plus tard, MON anniversaire. Je joue la fille distante (ben ouais ce serait trop facile sinon). Et visiblement, je fais tellement bien la fille distante, que le lendemain, il acceptera une de mes « amies » rencontrée à ma soirée d’anniversaire sur FaceDeBouc pour un échange de mails de plus en plus tendancieux aboutissant à…. une invitation à dîner chez lui !! (Ben oui, parce que tu comprends, « on avait rien défini pour nous 2 alors…. » Et puis de toute façon, il voulait juste « faire connaissance » avec elle). Ben voyons !

 

Un mail assassin et une bonne couche de gloss plus tard, je l'ai envoyé ballader.

 

Aujourd’hui, après des mois à tantôt le snober, tantôt le fusiller du regard, je l’ai recroisé un soir où j’étais particulièrement de bonne humeur… On se revoit depuis 1 mois, ça se passe extrêmement bien. Il s'est excusé. Il est doux, attentionné, il répond à tous mes appels, il veut passer du temps avec moi.

 

 

Et il déménage (très loin) à la fin du mois.

PG un jour, PG toujours.

 

 

 

 

Le remède contre le somnambulisme

Hé oui, cette fois, mesdames, mesdemoiselles, messieurs, c'est un mec qui parle !

Je viens partager une découverte qui est le remède contre le somnambulisme.
Attention, je parle du somnambulisme déclenché par une peur au moment du coucher, pas déclenché par une overdose de somnifères.

D'abord, les ingrédients :
- Être amoureux de sa meilleure amie que l'on connaît depuis la maternelle (n'importe quel moment de l'enfance, mais j'ai voulu faire fort)
- Avoir un grand frère ayant au moins 5 ans de plus que vous (facultatif)
- Être un pré-ado ou un ado

On passe à la réalisation :
- Déclarez votre flamme à votre meilleure amie après vous être rendu compte que vous l'aimiez plus que tout au monde

Ensuite, il y a deux chemins :
- Elle vous avoue qu'elle vous aime, et ça vous fera une heureuse pensée qui dissipera vos peurs au moment du coucher, ça dissipe vos peurs, adieu le somnambulisme !

Évidemment, j'ai préféré suivre le deuxième chemin :
- Elle ne vous aime pas.
- Puisque vous êtes follement amoureux, vous ne pensez qu'à elle le soir, aux bons moments que vous avez passé ensemble auparavant ... Adieu somnambulisme !

Et pour ceux qui veulent un bonus de larmes :
- Elle veut juste après sortir avec votre frère, qui a 17 ans (et elle 12), histoire de vous faire souffrir
- Évidemment, il lui rit au nez, donc elle essaie de sortir avec un max de mecs, et s'en contrefout des râteaux, elle ne fait ça que pour vous faire pleurer (les mecs aussi ont des canaux lacrymaux)
- Puisque vous êtes follement amoureux, vous ne pensez qu'à elle le soir, aux bons moments que vous avez passé ensemble auparavant, ça dissipe vos peurs ... Adieu somnambulisme !

En fait, il y a d'autres moyens de s'en débarrasser, mais j'aime tenter l'extrême.
Bonne nuit !

 

 

Témoignage de Garçon - Partie 5

Et je termine par une dernière histoire.

Année bac+5, mon regard s’attarde sur une copine d’une copine, que je côtoyais de temps à autres mais d’un tempérament très discrète (elle avait un complexe physique dont je tairais la nature, cela ne me dérangeant absolument pas).

Et je dis à ma copine (copine d’amitié, je précise) «dommage qu’elle soit aussi timide et effacée car elle sait être très sexy, très attirante et très féminine, contrairement à d’autres. Tu pourras le lui dire, ca lui fera plaisir ».

Elle le lui a dit, et ce que je ne savais pas, c’est qu’il semblerait que je lui plaisais depuis bien longtemps. Bref, je l’apprends, je vais vers elle, on discute, on apprend à se connaitre, on se rapproche, je viens voir un film chez elle, puis je reste dormir et vous devinez la suite.

Je ne me posais vraiment pas la question du futur, je prenais les choses comme elles venaient. Bien tant mieux, mal, tant pis je tourne la page je passe à autre chose.

Puis je pars un we chez une autre copine (toujours copine d’amitié, qui l’est restée et le restera) à Marseille. Connaissais pas, belle ville. Cela faisait à peine 2 semaines que nous nous fréquentions qu’elle m’envoyait des sms me disant que je lui manquait, qu’elle avait hâte que je rentre, etc…

Et là, c’est le drame, j’ai eu peur. Je voyais déjà la fin de l’année scolaire arriver, je ne me projetais pas à l’époque, après 2 semaines, dans le futur…Je lui ai dit que je préférais en rester là, qu’elle allait trop vite (oui, je vous vois venir, « chacun son tour ! » me diront celles qui ont suivi le point 2 du rôle de DD).

Je rentre, je passe la voir pour officialiser la chose, et on reprend le cours de nos vies. Puis une soirée, je suis présent, elle aussi, et après quelques verres, je vais la voir, on discute, elle sent bien que je suis d’humeur joyeuse, et me dit « voila, en tout bien tout honneur, est ce que je peux rentrer dormir chez toi, c’est trop loin chez moi, et prendre le RER à cette heure, je ne le sens pas… »

En tout bien tout honneur, bien sur…Elle m’accompagne donc chez moi, à pied, dans le froid, 45min de marche, et on arrive chez moi, on se met au lit, et forcement, je la réchauffe. Elle m’avoue qu’elle savait à l’avance ce qui allait se passer.

Donc de mon coté, pas de prise de tête, on poursuit notre relation comme ca, et, j’ai bien honte de le dire, je me contente très bien de ce « plan cul ».

Vient la fin d’année, mon départ à l’étranger (cf point 3 du rôle de DD), je l’invite à me rejoindre si le cœur lui en dit en contrée suisse. Elle accepte. Entre temps, manque de chance, j’avais rencontré la bourreau des cœurs (toujours point 3 du rôle DD), et 1 semaine avant la venue de la petite timide, je lui annonce que j’ai trouvé quelqu’un, qu’elle peut malgré tout venir « en tout bien tout honneur » (mouais, c’est ca, je suis pas fier, j’avoue). Et elle renonce, m’expliquant que malgré tout, elle s’attendait à « plus » que de voir la suisse en venant. C’est surement la chose dont je suis le moins fier, car je l’appréciais vraiment beaucoup et par la force des choses nous avons perdu contact.

 

 

 

J’ai trouvé intéressant de faire cette auto analyse, tantôt victime, tantôt salaud. Je pense que nous sommes tous comme ca, hommes et femmes, la roue tourne.

Pour finir, j’ai depuis trouvé ma moitié qui risque de lire ces lignes, j’espère qu’elle n’y comparera pas notre histoire, ne se reconnaitra pas dans les PG, et qu’elle ne me reconnaitra pas dans le rôle du charcutier.

 

 

Témoignage de Garçon - Partie 4

Dans le rôle du charcutier :

· Année de bac+2, une petite brune d’un an ma cadette me plaisait. Bonne élève, discrète. Bref, je le lui fait comprendre, et, mon redoublement, mon air trublion de la classe aidant, je conclue rapidement.

Tout allait bien, mais elle n’avait pas encore connu le loup. Gentleman que je suis (si si, j’insiste), je ne la presse pas, et refuse même une gâterie de sa part lorsqu’elle m’en propose une. Ben oui, remarquez qu’une gâterie, avec une capote (pour celles qui ont déjà essayé, dites nous quel goût ça a, mais vu l’odeur déjà..), pour débuter dans la vie sexuelle, c’était vraiment pas engageant pour elle.

Et puis, sans que je lui demande rien, mais en progressant dans notre relation, elle m’annonce prendre à présent la pilule. Le problème, c’est qu’entre temps, je commençais à me désintéresser d’elle. Ne me demandez pas pourquoi, c’est comme ca, elle ressemblait trop à mon ex qui n’était pas devenu mon ex pour rien. (en parlant de cette ex, elle fera l’objet de ma prochaine expérience partagée, voir point suivant).

Au final, je préfère rompre. Je vais la voir, lui explique que je pense, dans son intérêt (et j’étais sincère mesdemoiselles), il lui fallait mieux réserver son présent le plus précieux à quelqu’un qui avait les mêmes sentiments qu’elle. Bon, ca s’est fait sur le trottoir devant chez elle je crois, y’a mieux, mais bon.

 

 

 

· Voila, je reviens sur l’ex mentionnée dans le point précédent. Alors c’était ma première petite copine, on a rompu, on s’est remis ensemble, puis rebelote, et re rebelote, jusqu’à une séparation plus longue.

Se passe un an, on reste en contact, elle continue de venir chez mes parents pour entretenir les relations (mais en fait c’était pour me voir, je l’ai compris plus tard).

Et un été, il faisait chaud, beau, mes parents n’étant pas là, les hormones me travaillaient un peu (un peu beaucoup même), je l’appelle, je l’invite à se faire un barbecue chez moi, je l’embrasse (elle ne s’y attendait pas), et ça finit dans mon lit. En ce qui me concernait, c’était sans lendemain, mais pas pour elle. Là, par contre, j’ai vraiment baissé dans son estime. Je l’ai revue des années plus tard dans un bar, par hasard, et bien elle n’était pas des plus agréables. Allez comprendre…

 

Témoignage de Garçon - Partie 3

Début de carrière, j’avais rencontré une jeune fille à l’étranger (bon, en suisse, c’est pas si loin). Après 5 mois passés ensembles, mon retour en France me semble dur, je fais face au destin et je prends des vols tous les 15 jours pour la voir le we du vendredi soir au dimanche soir (vous en connaissez beaucoup de mecs comme ca ?).

Bref, un de ces we, je monte sur Paris, grève de la RATP, tout le monde est sur le périf, je trouve vite fait une place de parking mais trop tard. Je suis dans l’orlybus pour rejoindre l’aéroport en sachant avoir raté mon vol. Je l’appelle, lui explique que j’ai raté mon vol à cause du trafic, et que si elle me le demande, je descends malgré tout sur Orly, je dors dans le hall en attendant le vol du lendemain qui coûte 4 fois plus cher et je la rejoins pour le samedi midi. Hésitation, elle ne sait pas, je la laisse réfléchir 5 min, je raccroche.

Moi, tout DD que je suis, mais pas tout teubé, je me dis « mince, elle se rend pas compte de ce que je suis prêt à faire ! je répète : dormir dans un hall, m’assoir sur un billet, en reprendre un plus cher pour faire 1000km et la voir 1,5 jours ».

Je la rappelle, lui fait quand même comprendre que cela serait très agréable, au vue de ce que je lui propose, de se sentir un minimum désiré. Elle est embêtée. En fait, elle n’ose pas m’en demander autant bien qu’elle trouve que ce que je fasse soit « énorme ». Mouais. Je reste dans l’orlybus, je contemple le compte à rebours du départ : 10 min….8min….5min…3min. Et là je sors du bus. Je lui envoie un texto lui expliquant qu’au vue de son enthousiasme, je préfère retourner en province, dormir dans un vrai lit, et reporter notre entrevue dans 15jrs comme convenu (ben oui, et même après, les vols étaient déjà réservés, ça coute moins cher de réserver à l’avance, et encore moins cher quand on ne prend pas l’assurance annulation….). Quel DD je fais.

Donc, sur le chemin du retour, dans les dédalles des rues de Paris toujours bondées, je reçois un coup de téléphone de la dite petite amie, qui me dit, gênée, qu’elle ne peut pas me demander de venir, qu’elle n’a en fait jamais ressenti ce que j’avais ressenti, et qu’elle aurait déjà voulu m’en parler le we passé…bref, un largage en direct par téléphone, en plein bouchon dans Paris un vendredi soir à 23h30 de la part de ta chérie qui ne s’est pas posé la question de savoir dans quel état tu allais reprendre l’autoroute pour faire les 200km qui te séparent de ton lit…

Je l’écoute, pleure toutes les larmes de mon corps (ben oui, même les mecs) tandis qu’elle me parle, et je termine la conversation par un majestueux « je préfère être à ma place, je sais ce que je perds, toi tu ne le sais pas ». Pas très modeste, je vous l’accorde, mais c’est la seule chose qui l’a faite pleurer.

Et pour finir, ne recevant pas d’appel de ma part pour lui dire que finalement, je suis bien rentré, elle appelle chez moi (j’habitais encore chez mes parents) à 02h00 pour savoir si il ne m’est rien arrivé. Ma mère a décroché, pas très heureuse. Je vous épargne les détails…Je me suis mis à la suite en mode « plus de sentiment ».

Je l’ai appelé, je lui ai dit que j’avais encore des billets d’avion sur les bras, que j’avais pris une semaine pour la voir, et que je préférais me faire larguer de visu en passant ces quelques jours chez elle. Elle a accepté, on a fait du sexe sans pudeur pendant ces jours ci, et on en est resté là.

 

 

 

Témoignage de Garçon - Partie 2

Année de bac+3, je rencontre dans mon école, dès le début de l’année, une petite marocaine, un regard de princesse envoutant. Ma timidité s’étant grandement améliorée, et son aplomb m’amusant, nous nous sommes amusé à nous tourner autour (vous savez, la période la plus agréable, la séduction, je me retiens, attendons, pas tout de suite, etc).

Et puis en soirée, en boite, le bisou. ben oui, un gros lourdo bourré lui trainait autour, elle m’attrape par le bras pour que je l’enlève à ce cubi sur pattes, nous dansons ensemble (je la portais dans mes bras car avec ses 1.55m et mes 1.90m, c’était tendu), et le bisou.

Bref, on rentre en taxi, et elle me fait comprendre que je prends la direction de ma chambre sur le campus, elle la sienne, enfin rien de choquant venant de la part d’une musulmane se disant pratiquante (oui, ça a son importance, et la suite de sa scolarité aura prouvé le contraire…).

Encore 3 jours se passent (ça, c’est mon forfait : 3 jours, pas plus), très bien, et elle me fait part de son inquiétude quant à la vitesse des événements, et préfère arrêter tout de suite. Oui, vous comprendrez comme moi, que j’allais trop vite, c’est bien entendu moi qui lui avait mise la main dans mon pantalon pour qu’elle découvre l’anatomie masculine pour la première fois si je me rappelle (pour celles qui ont un doute, non, je vous assure, je n’avais rien demandé, elle avait pris les devants car je savais qu’en tant que pratiquante, je n’aurais droit de rien faire).

Bref, me revoilà célibataire tandis qu’avec le temps, madame devenait de plus en plus entreprenante avec la gente masculine jusqu’à me proposer un soir arrosé de me suc.. (et non, j’étais en couple à l’époque, j’ai refusé).

 

 

 

Témoignage de Garçon - Partie 1

Voici une certaine façon ma contribution à ce site dédiés aux PG (pintades gourdasses) et DD (non, pas le cochon de la française des jeux, mais les dindons débiles).

 

Je souhaitais, en participant, montrer le Ying et le Yang en chacun de nous : la proie et le chasseur, la victime et l’accusé, la pintade/dindon et le charcutier.

Voici quelques une de mes expériences :

 

Dans le rôle de DD :

·         1ere S, une fille me lance un jour un regard en classe de TP, le genre de regard qui vous dit tout : je lui plais.

A l’époque je suis timide, et le temps que je me décoince, quelques semaines se passent. Nous prenons le temps de faire connaissance, je viens la chercher le midi chez elle, on passe des samedi après midi ensemble avec ses copines, puis vient le fameux samedi, à la sortie du « beers and billard », le roulage de pelle.

S’en suivent 3 jours qui me convenaient tout à fait, jusqu'à ce qu’elle me dise « voila, je crois que nous deux, pas possible, blablabla » vous connaissez toutes/toutes le discours habituel. Je ravale ma fierté, accepte devant elle mais j’encaisse malgré tout le coup. Je m’y étais accroché. Normal.

Alors je tente le « tout pour le tout ». Un soir, je prépare 3 feuilles A3 (c’est pas le format du post it, croyez moi) que je scotche ensemble, puis j’écris des choses (stupides avec le recul) du genre « j’ai pas été doué, excuse moi, tu me manques, etc, laisse moi une 2e chance… », et je colle ca le lendemain sur la vitre de sa porte d’entrée d’immeuble, je sonne et je fuis en courant, pensant qu’elle sortirait pour le lire.

Manque de chance : sa mère a découvert le « petit mot » collé sur la vitre. Qu’est ce que je n’avais pas fait…..Non pas que la mère se soit offusquée de découvrir les prétendants de sa descendance, mais la fille n’avait pas apprécié du tout la démarche vis-à-vis des possibles voisins.

Alors 5min plus tard elle me téléphone, j’avais déjà pris le bus, je décroche, et je me fais incendier dans un bus bondé de monde, tous collés les uns contre le autres….merci la discrétion. Je m’excuse platement, je raccroche, je me dis que la prochaine semaine va être dure avec toutes ces godiches qui vont se foutre de moi…

Ben même pas, bien au contraire, elles ont trouvé ca mignon. Alors dans sa petite tête, Mistinguette se dit qu’elle a peut être fait une erreur, et que je ne suis peut être pas un si mauvais bougre. Elle aura essayé jusqu'à la fin de l’année de me faire revenir, en envoyant ses copines entre autres, même celles que je ne connaissais pas, en vain.

 

Nous sommes néanmoins restés en bon terme jusqu’à la fin du lycée.

 

 

 

Pintading longue durée

J'ai l'impression qu'on est une Pintade Gourdasse quand on s'est fait abuser par un vrai vilain... Suis-je une pin-gour, moitié de pintade, moitié de gourdasse ?

J'ai rencontré fin 2000 "mon homme" via le net, un an après une vilaine méchante rupture.

La relation a démarré sur les chapeau de roues, il est venu s'installer qq temps après avec moi, chez mes parents...

Les choses vont plutôt bien, on emménage ensemble ensuite "chez lui" car à cette époque je suis en CDD à toucher une misère pour cause de contrat de qualif, lol !

2005 arrive et il me demande en mariage... Pendant 2 ans, ça a été le bonheur parfait, je me suis demandé tout ce temps ce que j'avais mérité pour avoir une vie si parfaite et avais à vrai dire un peu peur du moment où ça deviendrait moins parfait.

Je ne pensais pas que l'avenir me donnerait autant raison ! Plus on décolle... plus dure est la chute.

Mi-2008 mon mari, donc, m'appelle alors que je suis partie pour un évènement sportif pour la semaine en me disant que les vacances sont annulées pour cause de sous, officiellement. Je suis certaine que cet appel cache beaucoup plus et je foire lamentablement mon concours du lendemain...

Au retour, il me dit qu'il ne sait plus où il en est, qu'il veut absolument des enfants (alors que pour le moment ce n'est pas mon cas), qu'il m'aime mais que "ça ne lui suffit plus" !!

Dès le moment où il m'a demandée en mariage, je lui ai bien rappelé que pour moi les enfants ce ne serait pas pour tout de suite, et pourtant il me dit là qu'il espérait que le mariage me ferait changer d'avis... ben voyons !

On parle, on parle, je lui pose des questions, il ne sait pas trop quoi répondre. J'ai raison, il a bien conscience de ce que je lui dis mais rien n'y fait.

Je pars 15 jours chez mes parents (qui ne sont pas là), histoire qu'il réfléchisse. Je reviens mais il me dit qu'en gros je ne lui ai pas manqué...

On continue à beaucoup parler, il démonte petit à petit tout ce qui avait fait "mon bonheur" pendant notre mariage... Même notre voyage de noces ce n'était pas vraiment de la passion pour lui, les bons moments passés au printemps où il avait fait plein d'efforts pour s'impliquer un peu dans mon hobby (puisque lui n'avait aucune autre passion que son travail), tout ça ce n'était que du vent, pour lui ça n'allait déjà pas. BIEN ! En fait, je n'ai pas passé 2 très belles années, mais seulement un an et demi...

Plus tard, je découvre par hasard (on partage son ordinateur portable) qu'il s'est renseigné auprès de ses amis par mail pour obtenir des papiers par mariage avec une femme de l'Ouzbékistan pays où il a passé 15 jours en mission pour son boulot. Je précise qu'à ce moment-là nous sommes toujours mariés et qu'on "essayait de recoller les morceaux". A ce moment-là, je crois que j'étais la seule à essayer...

Là je pète un câble et l'attends de pied ferme le soir-même, de retour de son boulot. Violente "discussion", on va dire, qui finit par le fait qu'il ne l'aime pas vraiment, qu'il s'est fait des films et que de toute façon elle n'acceptera jamais de vivre en France.

Moi peu convaincue, il me dit qu'il laisse tomber et qu'il ne la recontactera plus...

Par la suite, je tombe sur son portable et comme je peux être pintade mais pas cruche, je zyeute dans ses SMS... Le bougre pense bien à effacer sa boite de réception mais pas ses messages envoyés... Bien sûr il continue à la textoter !

Je passe sur les détails mais j'ai encore eu vent de 2 ou 3 disucussions qu'il a eues avec elle dans mon dos... vivant encore ensemble, pas très malin le monsiuer j'ai vite capté qu'il ne parlait pas à Boris, le poste-frontière russe...

Bref, là ça commence à faire beaucoup, sans parler de toutes ses explications contradictoires me concernant. Quand il a eu fini de détruire tous les beaux moments qu'on avait passés ensemble, il a bien fallu s'expliquer ! Ca a été principalement son envie d'enfant ("je t'aime et je voudrais un enfant avec toi, mais comme tu ne veux pas pour l'instant je préfère qu'on divorce"), mon côté pas très "bobonne à fond dans le ménage" ou mon hobby qui me prenait il est vrai pas mal de temps tous les jours ou presque. Le tout mixé selon l'humeur du jour, parce que bon, il faut bien varier un peu !

Là, il me demande de m'expatrier pour 5 ans avec lui, histoire qu'on reparte sur de nouvelles bases... Bah oui, 5 ans loin de ma famille, des mes occupations, de mon boulot que j'apprécie, aux Emirats où il est bien connu que les femmes sont bien considérées, le tout avec un mec qui voulait demander en mariage une étrangère il y a 2 mois, forcément !

Là, faut quand même pas pousser mémé dans les orties. Je pense être sortie de ma phase de pintading aiguë qui n'a que trop duré (déjà plusieurs mois) et lui dit que c'est hors de question.

Il est gentil et a bon fond. Il sait que financièrement j'ai fait certains choix quand on s'est mis ensemble et qu'il m'est dès lors impossible d'assumer un chez moi. Il me propose de me laisser l'appartement "commun" pour rien et de s'expatrier tout seul.

Finalement, ça ne se fait pas et il reste...Nous vivons donc toujours ensemble !

On continue plus ou moins à essayer de recoller les morceaux (la Pintade finalement est toujours là), puis il décide qu'il est temps qu'on divorce... Moi je ne peux pas lui mettre le couteau sous la gorge, hein... C'est parti, je rédige même l'acte de divorce et le transmets à l'avocate, histoire de faire économiser quelques sous à monsieur..

On va au tribunal le jour J puis, au dernier moment, il me dit qu'il ne peut pas divorcer, qu'il faut qu'on réessaye !!! Pintade encore, j'accepte et fais renvoyer le divorce à 3 mois... La juge n'est pas très contente (a)...

C'est reparti pour 3 mois et au final, il faut vraiment qu'on divorce... Le jour J, il a plu une tempête de la mort, je n'avais jamais vu ça... Le divorce est signé et je me casse 3 jours à la mer histoire de décompresser, en me disant que cette fois au moins les choses sont claires, que c'est bien fini et qu'il est temps de passer à autre chose...

Au retour à la fin du week-end, quand je rentre (et oui, nous vivons toujours sur le même toit, Monsieur attend de trouver la première expatriation venue), il me fait une scène digne des plus grands psychodrames en me disant qu'il a fait la plus grosse connerie de sa vie, et gnagnagni et gnagnagna...

Je suis carrément déroutée et je ne l'envoie pas sur les roses... Cependant, je pars en vacances seule et lui en mission de son côté. Au retour, il me dit que je lui ai manqué (ah ouais ? Etonnant sur ce coup-là).

Moi Pintade-Gourdasse puissance 1000, c'est reparti pour un tour ! Sachant que cela fait déjà un an qu'il a commencé à  débloquer...

Nous passons donc septembre, octobre et novembre (2009, bah vi le temps passe... nan, pas si vite en fait) avant qu'il parte en mission de 2 mois pour son boulot. Il fait pas mal d'efforts et je me laisse même prendre à y croire un peu à nouveau.

3 jours avant de repartir, il se relance dans ses interrogations métaphysiques sur notre couple,c e qu'il veut, ...etc.

Là je sens que ma raison commence à me lâcher, tout va de mal en pis, lui, le reste de ma vie...

Il part, je suis seule "chez nous". Je déprime à fond, passe le pire hiver de ma vie et décide d'aller demander du "bonheur artificiel" à mon médecin quand je me vois en train de passer le pas et de faire une grosse bêtise...

On continue à communiquer un peu par SMS et au fil des échanges il comprend que là ça ne va vraiment pas.

Monsieur au pied du mur ne change pas d'avis, une fois le mur démoli il a du remord...

Il revient plus tôt que prévu de sa mission, il a exigé que quelqu'un le remplace... Et il s'occupe de moi, prend soin de moi. On dirait qu'au lieu de se regarder le nombril il voit enfin autour de lui et me voit surtout moi, qui franchement ne vais pas bien...

Quelques mois passent encore, et au détour d'une petite phrase je comprends qu'on est en train de mal repartir...

Moi Pintade, moi Gourdasse, mais moi ai failli y laisser plus que des plumes, je nen peux plus et j'ai eu une belle promotion, la vie dans un (tout petit) chez moi est devenue possible, alors c'est décidé, je me caaaasse !

Monsieurs continue de me "comprendre" et me laisse partir sans rien dire...

Bail signé, déménagement fait par mes soins et ma petite voiture, donc en plusieurs fois.

Plus les choses se concrétisent, plus il redevient proche de moi, gentil, attentionné...

Je sens le plan foireux et de toute façon je me tire.

Le lendemain de ma première nuit chez moi, j'ai encore des trucs à aller chercher "chez nous", et encore une fois, une fois le mur démoli monsieur s'en veut et se rend compte de ce qu'il a perdu...on discute beaucoup, il semble avoir ouvert les yeux sur le brouillard dans lequel il est depuis un paquet de temps...

Bref, cela fait presque 2 ans qu'il m'a appelée pour me dire que ça n'allait pas et... Pintade-Gourdasse est d'accord pour retenter ! Bon, avec pas mal de restrictions et d'exigences de ma part, mais d'accord quand même.

Pintade-Gourdasse un jour, Pintade-Gourdasse... Pin-Gour ? Peut-être la suite sur un prochain article.

 

 

 

Pintade et pigeon voyageur

Il y a quelques années, j'étais une belle, ronde et jeune pucelle qui rêvait pas vraiment du prince charmant mais un peu quand même.

Un beau jour j'ai rencontré "le" garçon qui a fait tilt dans mon petit coeur. Roucoulade, puis départ de mon joli pigeon vers d'autres contrées, mais je l'ai toujours attendu.

Il roucoulait, revenait, me voyait dans des hotels minables et repartait satisfait. A part des mots, le roucoulant pigeon ne m'a jamais rien offert d'autres.

Moi je faisais ma brave dinde, m'inquiétais pour lui, me dégageais du temps (quitte à annuler des soirées avec mes vrais amis), achetais de la lingerie et autres accessoires pour satisfaire sa libido un peu déviante.

Bref la parfaite petite pintade bien obéissante, je ne montais jamais au septième ciel mais de savoir que lui oui et bien moi j'étais heureuse, ah oui pintade niaise aussi.

Le temps passait comme ça, je faisais ma counnasse de Pénélope bien tranquille dans ma tour d'ivoire hlm, pendant que pigeon roucoulait et trempait sa nouille un peu partout sur terre.

Bref, un jour il trouve du taf dans le pays des caribous, et continue de venir me voir une fois tous les 6 mois pour baiser roucouler, moi je me dis bon pourquoi pas, amour à distance, romantisme toussa toussa.

Ce que je ne savais pas c’est que là bas aussi il y a des pintades à l’érable, et que le brave pigeon avait trouvé la sienne. Vie en commun, projet… Donc moi juste pintade à farcir au pays des cigales.

J'ai remis du gloss, écrit à l'autre pintade que son pigeon ne faisait pas que s'envoyer du pastis quand il venait mais aussi des pintades, et j'ai tourné la page définitive des pigeons princes charmants.

 

 

 

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