26.10.2010

Mets-la toi derrière l'oreille, tu pourras la fumer demain.

Tata Sonia, voici un bel enfoirage tout beau, tout frais pour la plus grande joie de tes lecteurs.

 

Hier, je reçois un type qui me court vaguement après depuis des lustres...

Nous étions convenus qu'il passe la nuit chez moi après avoir fait des choses sessouelles (oui, on est grands, on s'assume et on n'est pas là pour jouer aux billes finalement).

L'homme met 2 heures à arriver chez moi (il vit à 150 km de chez moi) et 1 heure supplémentaire pour dealer de l'essence. Je trouve ça chou.

 

Pendant toute la journée, il me harcèle de sms à caractère explicite (supposés me rendre aussi chaude qu'une baraque à frites).

Exemple : mmm... Je suis chaud bébé. Tu vas sentir ma grosse BIIIIIIP dans ta BIIIIIIIIIP. Oh oh oh, ce soir tu vas prendre !


Mais, à mon sens, parfois trop de sexe tue le sexe... Et soudainement, je trouve ça moins chou.


Surtout que j'avais reçu une photo de "la bête dans tous ses états" juste avant, et pour l'exprimer poliment : mes ambitions avaient du être grandement révisées à la baisse...

 

Une fois arrivé chez moi, cela a produit l'effet inverse. Je suis complètement refroidie et je me demande : mais qu'est-ce que j'ai bien pu aller faire dans cette galère ? Cet homme est un obsédé sexuel et ça me fait peur finalement...

Et puis, souvent l'on dit que ce sont ceux qui en parlent le plus qui en font le moins.

 

Et là : coup du ciel. Les Anglais débarquent (la nature est parfois faite bizarrement, chez nous autres les filles).

Je lui annonce donc la bouche en coeur : je suis désolée, mais on ne va rien pouvoir faire. Je suis indisposée.

Réponse très élégante du Monsieur : pas grave... Heureusement que tu as un anus !

Moi : ah non, navrée, je ne suis pas contre la sodomie d'habitude. Mais là ça ne fonctionne pas comme ça ! Je préfère que tu laisses mon anus tranquille pour ce soir.

 

Le Monsieur est vexé et réclame alors de façon très subtile et délicate : tu pourrais me rendre service et me sucer au moins ?

Moi : bien sûr... Et moi je reste frustrée ?

Lui : tu n'es qu'une égoïste ! Tu as de la chance que j'habite loin et que je ne puisse pas partir maintenant !

 

Bilan : je n'ai pas dormi de la nuit car il ronflait. Et il est parti ce matin en claquant la porte et sans me dire au revoir.

 

Ma question : étant visiblement considérée comme un simple anus sur pattes, j'ai échappé à un bel enfoirage non ?

 

 

 

17.10.2010

L'Auto-Enfoirage (Témoignage de Garçon).

Je ne suis pas quelqu'un de bien. Je le dis en toute honnêteté, sans forfanterie, et encore moins pour m'entendre répondre "mais si !". Je suis le responsable -- plus ou moins conscient -- d'un certain nombre sinon d'un nombre certain d'enfoirages affectifs. Je suppose donc que ce qui s'est passé n'est que justice.

Je suis de ceux qui aiment vivre sans attaches. J'ai peu d'amis, à peine trois ou quatre, mon cercle relationnel (et le répertoire de mon téléphone) comptant essentiellement des coups d'un soir ou d'une heure, plus ou moins foireux, que je me suis souvent envoyés en étant trop bourré pour faire attention à leur tronche, à plus forte raison me souvenir de leur nom.

Garçons ou filles, je ne suis pas sectaire, je prends tout ce qui semble partant pour une partie de jambes en l'air. Au grand désespoir de ma meilleure amie, en couple avec le même homme depuis des lustres, j'avais jusqu'à il y a peu une vision on ne peut plus négative du couple et de cette "fadaise sucrée" que l'on appelle l'amour, et que je tenais pour une invention aussi ridicule qu'inexistante dont on farde le pur désir physique pour le rendre plus acceptable aux yeux de la société. Opinion cynique, que je proclamais haut et fort, sans grand égard pour ce que les autres pouvaient en penser.

Jusqu'à ce que je rencontre M.

M. est l'ami d'enfance de ma meilleure amie. M est très différent des gens que je côtoie d'ordinaire. Calme. Posé. Réfléchi. Attentionné, attentif aux autres. Elégant dans sa tenue comme dans son attitude générale. M. est beau, mais ne semble pas en avoir conscience. M. est intelligent et cultivé, mais n'en fait pas étalage. M. est tolérant, sans idée préconçue, ne juge jamais les gens sans essayer de comprendre les tenants et les aboutissants d'une situation, et se montre toujours d'une patience et d'une gentillesse à toute épreuve.

Quand j'aurai ajouté que M. fait la cuisine, le ménage, la lessive, le repassage, et est capable de réparer absolument n'importe quoi, vous aurez compris qu'il s'agit de l'homme parfait. Et que j'en suis tombé follement, irrémédiablement amoureux. Un comble pour le cynique que j'étais.

Seulement voilà. Quand on a une réputation, bonne ou mauvaise, on a souvent tendance à s'y conformer, bon gré, mal gré. La mienne est celle d'un infâme Casanova, à la recherche effrénée du plaisir et fuyant l'attachement comme la peste. Et c'est fidèle à cette image que je me suis présenté. C'est bien ce que je lui ai demandé : une nuit, une seule, et chacun retournerait ensuite à sa vie. Même une heure, je m'en serais contenté. Une heure dans ses bras. J'en crevais d'envie. Mais j'avais présenté ça comme un con, comme l'enfoiré que je suis : un coup vite fait, mal fait, et, bien sûr, sans sentiment.

Evidemment, il a refusé. Quoi de plus normal ? Mon plan cul ne l'intéressait pas, ce n'était pas ce qu'il recherchait.

Plus tard, il m'a balancé dans les dents qu'il n'avait pas l'intention d'ajouter son nom à mon tableau de chasse. Je ne peux pas l'en blâmer. Mais par fierté, je ne voulais pas abandonner. Question d'honneur, si tant est que j'en aie.

Alors je me suis mis à le courtiser. A chercher à lui plaire. Attirer son attention. Guetter son approbation. Susciter ses commentaires. Puisque nous travaillons dans le même night-club -- lui comme barman, moi comme strip-teaser et pole-dancer -- je lui demandais conseil pour mes tenues de scène. Comme nous habitons dans le même quartier, il m'a souvent ramené, et j'essayais d'en savoir plus sur lui, quand on s'arrêtait sur un parking pour se prendre un hamburger en guise de petit déjeuner...

Tout ça a duré quelques mois. Trois. Quatre, peut-être. Je ne sais plus. Ce dont je me souviens, en revanche, c'est qu'un matin, on s'était arretés manger sur un parking désert après le boulot. Il pouvait être cinq heures du matin. Il avait l'air... soucieux. Songeur. Triste, peut-être. Je ne sais plus de quoi on a parlé, assis dans sa voiture, les yeux dans le vague. Je me rappelle juste que, soudain, il a lâché : "Et puis merde !"
Et il m'a embrassé.

La suite... oh bon dieu, la suite... Jamais, au grand jamais, je n'avais connu une extase pareille. C'était la première fois que j'en venais à souhaiter que ça ne finisse jamais, qu'il me garde dans ses bras, qu'il me serre jusqu'à m'étouffer, mourir de plaisir contre lui... M'étourdir avec lui, de lui, jusqu'à retomber, épuisé, sur la banquette, et constater que la buée, sur les vitres, laissait à peine entrevoir le soleil qui se levait. Et là... Là, alors que j'aurais voulu me lover contre lui, l'embrasser et lui dire combien ça avait été fantastique... J'ai eu les mots les plus cons de ma vie :

"C'était pas si mal."

Il s'est crispé. Il s'est rajusté, est sorti de la voiture et est repassé à l'avant pour repartir. Et moi, je me suis enfoncé :

"Quoi, tu t'attendais à quoi ? A des promesses d'amour éternel ?"

Il n'a pas répondu. Il m'a déposé chez moi et est rentré chez lui. ça a été la dernière fois qu'il m'a ramené.

Depuis, c'est à peine si on s'adresse encore la parole. Je l'ai blessé, et je me suis trop enfoncé pour faire machine arrière. Et lui, je ne sais pas comment il vit ça. Mais résultat, j'ai non seulement tué dans l'oeuf ce que j'avais rêvé être une belle -- ma première -- histoire d'amour... mais j'ai aussi sabordé ce qui était une fabuleuse complicité. A cause de ma putain de fierté.

Pas mal, comme auto-enfoirage, non ?

Peut-être que certain(e)s seront content(e)s de pouvoir se défouler sur moi...


 

11.10.2010

Rendez-vous Place de l'Enfoirage...

Le 14 juillet, une soirée magnifique pleine de couleurs et de bruit. Et ce soir là, tu es accompagnée.
Et oui tu es avec euh... The Pintadeur ! (Fallait bien t'initier à l'art de la pintaderie un jour .. ) 
Donc voilà, la soirée se passe bien. Tout est beau, tout est rose, même le ciel... BadaBOOm . 


Une fois le ciel redevenu noir et étoilé. Une fois les feux d'artifice terminés, te voila raccompagnée jusqu'à ton HLM ...
Dieu merci, du haut de mes 17 ans j'habite encore chez papa et maman, donc pas de dernier verre à la maison.

Le lendemain soir (ben oui Monsieur le Pintadeur n'appelle que le soir), petit message :

" Viens à la place du marché ! Je t'attends".

Je jette un œil par la fenêtre, il pleut légèrement...

Je sors quand même et me dirige vers la place du marché.

Une voiture passe "Tiens, mon copain ? "... Non pas possible il m'attend Place du Marché, faut que j'arrête de penser à lui, je le vois partout ! Je marche je marche, puis là, je reçois un appel d’un ami. 

Moi : "Allô" 
Mon pote : "Ben pourquoi tu réponds ?" 
moi : "Si tu veux je raccroche" 
Mon pote : "Non non mais c'est pas toi qui est occupé avec ton pintadeur ?" 
Moi : "Ben non il m'attends Place du Marché là" 
Mon pote : "Ah... J'ai cru que c'était vous sur le parking devant chez toi mais apparemment non"
Moi : "Ah, d’acc’… Bon je te laisse..."

Jusque là rien de bizarre, sauf que 5 minutes après... Bip Bip un nouveau message : 

" Finalement je suis devant chez toi, il pleut je me suis avancé..." signé the Pintadeur.

En gros, mon copain m'a dit de l'attendre Place du Marché pour pouvoir raccompagner sa maitresse chez elle (elle habitait dans un bâtiment à-côté du mien) 

Je l'ai appris parce que un ami à moi pensait que j'étais dans la voiture avec mon copain en train de faire des bêtises.

Il m'a appelée pour nous déranger.

Sauf que quand j'ai répondu, celle qui était dans la voiture ne téléphonait pas...

 

Qu'est ce que je fais ? Je remets du Gloss ?

 

 

 

De toutes façons, tout ça c'est de ta faute !

Je suis sortie pendant presque 2 ans avec Monsieur Cornet de Glace (non non il m'offrait pas des glaces au cas où tu te demande), disons Mr CG ok ?
Donc ce CG est mignon, baraqué (et CG quoi) mais bon, tu comprends sa famille a des soucis, alors je ne rencontrerais JAMAIS ses parents alors qu'on habite à-côté, "tu comprends mes parents sont vieux jeux". 


J'acceptais qu'il me rejoigne a des heures indues après ses sorties, lui il voulait me sauter, non me compter fleurette, et moi passer du temps avec lui. 

Il ne pouvait pas venir me chercher au lycée, il aurait pu rencontrer quelqu'un qui le connaissait...

Enfin pendant 1 an je supporte tout ca, jusqu'au jour où je n'arrive pas a le joindre, j'appelle son meilleur ami qui me dit "mais il est avec sa copine". Mouais. Euh et moi ???

Donc j'appelle CG en hurlant en lui disant de ramener sa tête illico presto pour que je puisse le frapper et il me répond :
- non mais tu comprends toi et moi ca va pas en fait, alors j'ai décidé qu'on était plus ensemble (et tu peux pas me prévenir connard ???).
- en plus, à cause de toi, ma copine elle m'a quitté, je me suis trompé de nom en lui envoyant un message ( mais en fait t'es con ?).
- allez viens on va parler, non : baiser.
 
Alors oui j'avoue je suis une pintade. une grosse. et je l'ai repris... et pendant plus de 6 mois ca va être bancal jusqu'à une soirée, je le vois en train d'avaler la langue d'une fille contre un mur, et elle avait pas de pantalon si tu vois ce que je veux dire. 
La fille je lui donnait des cours pour le bac blanc....
 
Je lui ai mit un poing dans sa tronche (classieux), j'ai bu et remis du gloss...
 
 

 


La Pintade débute sa carrière très tôt...

A 15 ans je me suis fait larguer pour avoir coupé mes cheveux au carré...

Ouais....

 

Déja les prémices d'une énorme blague cosmique...

 

 


 

 


Mangez la banane par les deux bouts !

Gros zizi qui fait peur et moi même, pintade, nous nous sommes connus sur un tchat. Pas bien.
 

Gros zizi qui fait peur était grand, blond, avec les cheveux longs. Plus longs que les miens.

En prime, la nature avait été une sale garce, elle lui avait offert le nez de Michael Jackson (paix à son âme).

Gros zizi était un type pas fin, il écoutait du métal à fond les ballons, et était d'une nature a little dépressive..
"Je veux que tu me n'aimes, PITIIEEEEE".

En plus de ça, Gros zizi qui fait peur.. était un gros obsédé sexouel.
Il aimait bien surnommer son engin de malheur : "Ma grosse banane".

D'ailleurs, il avait pas tort, ça ressemblait un peu à une grosse banane un peu sèche et un peu trop grosse.. Mais pas jaune hein, quand même, n'allons pas jusque là !
Bref, Gros Zizi qui fait peur avait un gros Zizi qui fait peur.. était pas gâté pas la nature, m'avait dit "je t'aime" au bout de deux jours, avait eu le culot de me fourrer ses mains un peu partout.. Et pourtant, pourtant, allez savoir pourquoi, j'étais encore avec !

Puis un jour, tout a cassé, tout est parti en poussière.. Parce que Gros zizi qui fait peur a eu un gros gros chagrin, à cause de moi la pintade aveugle, qui pour l'occasion, s'était transformée en vilaine sorcière des contes d'Andersen.


Oui, j'avais osé dire à ce pauvre homme que, non, malheureusement.. Il était impossible de contrôler ses rêves.


Ne cherchez pas le sens caché de cette phrase, il n'y a aucune métaphore.. Il croyait dur comme fer, que, chaque soir, dans son sommeil il (et je reprend ses termes) "vivait une nouvelle aventure super intéressante qu'il pouvait contrôler".. Et moi, j'étais la méchante qui l'aimait plus, qui le traitait de menteur, parce que j'osais douter de SON POUVOIR..
Ouais, ouais..

Bon, après ça, j'ai arrêté les frais..
J'me suis pris un fou rire, j'ai remis du gloss...
Et je suis allée à la rechercher d'un nouveau malade mental !!

PS : J'ai 18 ans, et des histoires comme ça.. J'en ai à la pelle.
Ayez pitié de moi.

 

 


Du cas du vieux garçon...

J'avais à peine 40 ans et j'enchaînais un peu beaucoup les copains, après mon divorce.

Un beau soir de décembre, j'accompagne une copine en boîte et M. l'invite à danser (vu qu'il aime les blondes).

Moi châtain, je reste dans l'ombre !

 

La copine étant déjà maquée, elle le prévient et de ce fait, M. m'invite en deuxième choix.

Même pas beau d'ailleurs, il a des poches sous les yeux et un pantalon qu'on dirait un habit tyrolien.

Bref... je laisse faire, je suis assez en forme, j'me pose pas trop de questions.

 

Quelques jours plus tard, je vais chez lui un samedi et, vision d'un autre monde, je le vois m'ouvrir la porte, affublé de gants Mapa et d'un tablier de ménagère.... Nan, ne croyez pas que c'était un déguisement pour faire des jeux "dominé-petit chien" !!! Il était simplement en train de faire son ménache.

 

Quelque peu déconfite, j'entre, il me montre sa maison qu'elle est plus propre que mon appart (pourtant chuis un peu maniaque), petits napperons en dentelle sur le buffet, sur le canap'... Je commence à angoisser.

 

On se retrouve au plumart, recouvert d'un dessus de lit au crochet (pourtant c'est pas un vieux garçon vu qu'il a été marié et qu'il a des mômes).

On passe à l'acte : championnat du monde de gymnastique avec figures imposées (dessus, dessous, sur le côté, la tête en bas, ....). Bref le pro des positions sexuelles... fatiguant. Et au moment où j'approche délicatement ma petite tête de ton abdomen... il me dit "tu sais moi, les rapports bouche-sexe, j'aime pas".

Bon, je réagis pas trop en direct live, mais ensuite je prends carrément mes distances.

 

3 mois plus tard, M. m'appelle et me dit en substance : ben voilà j'ai des boutons sur le pubis (n'ose pas dire le vrai nom !), et vu que tu m'avais dit que t'avais souvent des cystites, j'me demande si tu m'as pas refilé un herpés !!

 

Furax, je le traite de tous les noms, pauvre ignare qu'il est qu'il n'a même pas consulté un toubib !

 

"Tu sais moi les toubibs, j'aime pas, j'aime mieux l'homéopathie".

 

Furax++, je raccroche.

 

Noël suivant, il m'envoie une petite carte avec une biche dans la forêt, en meprésentant ses voeux.

 

Vous avez dit dindon ??

 

 

 

 

Il n'y a pas d'âge pour la PG attitude... !

 

Vu que j'ai 16 ans, et que mon carnet est déjà bien rempli ! 
En voici une, qui je pense est tout de même, la pire.

Début d'année 2010, je remarque un garçon très charmant accompagnée de sa bien-aimée lors d'une soirée karaoké. Il se trouve qu'une de mes amies le connait, nous passons donc la soirée ensemble, lui ignorant totalement sa compagne, moi rigolant avec lui. 
Je l'ajoute sur facebook, on se passe nos msn, on parle, parle, parle, pendant des heures et des heures. 
On se revoit, il est toujours avec sa copine, mais je sens qu'il y a un truc spécial entre nous ; donc au bout de quelques temps, on finit par s'embrasser, alors qu'il est toujours avec sa copine. Ben oui, sinon c'est pas drôle ! 

Au bout de quelques mois où nous nous parlons tous les soirs, qu'il commence à me dire qu'avec sa copine ca va plus trop, qu'il se verrait bien avec moi mais qu'il sait pas trop parce que c'est un connard avec les filles blablabla... Moi, conne comme je suis, je patiente, me dis qu'un jour il se rendra compte que nous deux ca peut marcher, oui oui..


Donc on se voit en cachette, mais je ne veux pas coucher avec lui, bah oui quand même, c'est ma première fois et j'ai certains principes, du moins je le croyais..
Parce que le Monsieur il a cassé avec sa copine, donc moi, folle de joie, je vais lui parler, lui dire que je suis contente qu'il casse enfin avec cette fille, mais lui ce que je ne savais pas, c'est qu'il ne comptait pas du tout se mettre avec moi, ah bah ca non alors !

Il me dit tranquillement, d'un air totalement détaché qu'il s'est trouvé une autre fille, que moi il tient vraiment beaucoup à moi, qu'il tient tellement à moi qu'il veut pas s'engager avec moi, parce que voila tu comprends il me ferait trop souffrir, et ca bah il supporterait pas le coco. Mais attention, après tout ce qu'on a vécu ensemble qu'il disait, bah il supporterait pas de me voir avec quelqu'un d'autre, ah non alors, il m'aime trop pour ca. 


Donc là vous vous dites, bon là elle a compris qu'il la prend pour une conne, elle va l'envoyer chier et mettre du gloss, mais non, non voyons, y'avait rupture de stock je crois là, parce que la petite PG elle l'a cru, elle a cru à ses putains de mensonges, elle lui a dit qu'elle l'attendrait quoi qu'il arrive, et elle lui a même dit qu'elle voulait faire sa première fois avec lui ! Si si !! 

 

Donc forcément le Monsieur là il ne s'est plus senti, et quand il a cassé avec sa copine, bah il m'a fait espérer, il m'a dit qu'il pense qu'on pourrait se mettre ensemble parce qu'il tenait vraiment trop à moi, qu'on pourrait essayer et voir ce que ça donne. Moi, aux anges, je dis voui voui voui !! 

 

Sauf que voilà on se voyait, on s'embrassait, on passait du temps ensemble, mais rien d'officiel, et il s'est encore mis avec une autre fille. Donc là j'ai réagi, je lui ai demandé s'il me prenait vraiment pour une conne ou bien ?

 Et Monsieur m'a dit que c'était parce qu'il voulait pas trop s'attacher, parce que tu comprends hein... Mais non non je ne comprenais pas, parce que moi j'étais tombé amoureuse de ce connard ! 
Donc là je ne lui ai plus donné de nouvelles, je suis partie en vacances, j'ai fait ma vie, je commençais à l'oublier, quand il m'envoie un message !! Me disant que je lui manquais, me faisant des compliments, proposant qu'on se voit un de ces jours. Alors bien sur, je suis revenue ! Ah ben oui hein PG powa ! 

 

J'apprends qu'il a une copine mais je m'en fout, j'accepte de le voir, parce que bon voilà il me manquait quand même. Donc un Samedi soir il me demande s'il peut passer chez moi après sa soirée, parce que je lui avais dit qu'il n'y avait pas mes parents. Oui, en plus je le cherche !! PG j'vous dis ! 

Donc je lui dis qu'il peut passer, qu'il me prévienne quand sa soirée est terminée. Minuit, 1h du mat, 2h du mat, je lui envoie un message lui demandant si ca tenait toujours ou si c'était annulé. Il me répond qu'il passera à 5h30 du mat, ben voyons ! Alors à 5h30 moi je l'ai attendu, comme une conne... Et il est venu. 

5 minutes après être arrivé il me prend et m'allonge sur le lit, je vous passerai ensuite les détails, puis vient l'acte. C'était horrible, il n'avait même pas fait attention à moi, ne pensant qu'à son plaisir personnel, alors que c'était ma première fois.. Il m'a souillée, me prenant pour une putain, à 6h30 il se rhabille et me dit qu'il doit partir, me laissant là. Il y était allé comme un bourrin, m'a dégouté du sexe, en partant il avait un petit sourire satisfait, un regarde qui voulait dire : tu vois, je t'ai eu. 

J'avais honte de moi, honte d'avoir donné mon corps à un connard qui avait eu ce qu'il souhaitait, parce que là c'est clair que les heures à parler sur msn sont terminés, que je n'ai plus aucune nouvelle. 

Malgré ca, j'ai bien peur que ma carrière dans la PG attitude ne s'arrête pas là.

 

 

 


 

Gné ? (Témoignage de garçon)

Conversation par texto avec mon ex :


Elle : Mon copain et moi, ça fait un an qu'on est ensemble.


Moi: Heu...il y a un problème nan ? Il y a un an on était encore ensemble normalement. 


Ça, c'est fait...

 

 

 


 

05.10.2010

Un très bel article à-propos de votre Site préféré !

 

 

 

 

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