30.11.2010

Etouffée pendant 4 ans.

Toutes les PG ne sont pas trompées, humiliées... non, non ! Il ya des PG qui sont respectées et aimées, vraiment TROP aimées...
 
A 17 ans, en première, je suis dans la classe d'un certain M. Au début je le déteste, grande gueule, insolent, bref : pas mon style !

Au bout de quelques mois on apprend à se connaitre, il me séduit petit à petit et je cède à ses avances sans trop d'enthousiasme. Lui est déjà accro.
 
Toujours dans la même classe en terminale il est fou amoureux de moi mais j'ai des réserves. Tous les jours en retard en cours, jamais sérieux, il compte trop sur moi, j'ai l'impression d'être sa mère. D'autant plus qu'il ne s'entend absolument pas avec son père et peu avec sa mère, "je suis la seule qui le comprenne, je suis tout pour lui..."
 
On a notre bac (grâce à MES fiches de révision et ma persévérance pour qu'il travaille). Problème il n'est pris en BTS que dans notre lycée, moi je suis prise en école de commerce à 100km de là. Il veut que je fasse le même BTS que lui, car "sans moi il n'y arrivera jamais, il ne peut pas être loin de moi plus de 24h".

Sur ce coup je n'ai pas cédé, je pars, il arrête le BTS au bout d'un mois. Je ne pars pas en week end d'intégration pour le voir, je ne vais pas aux soirées étudiantes car il est jaloux, je prétends que de toutes manières ça ne m'intéresse pas...

Il veut faire un BTS immobilier par alternance mais ne trouve pas d'entreprise et passe donc la moitié de l'année dans mon studio à jouer à la console et regarder des films. Le week-end je vais chez lui et vois de moins en moins mes amies qui essayent de me prévenir...
 
Nouvelle rentrée scolaire, il retente de trouver une entreprise mais n'y parvient pas. C'est la faute de l'école qui ne l'aide pas à trouver... Il re-passe une année à glander. Quand je n'ai pas cours, je dois bosser, et quand j'ai terminé je ne peux pas sortir avec mes potes de l'école car "ils me voient toute la journée, alors c'est bien de passer des soirées que tous les deux". Je rumine farouchement au fond de moi, mais je lui laisse une chance. Les responsabilités des cours, plus cet enfant qui me sert de copain deviennent pesantes. Malgré tout je l'aime...
 
Nouvelle rentrée scolaire... rebelotte ! Je commence sérieusement à bouillir, je ne vais plus chez lui le week-end car j'ai besoin d'être avec mes amies. Je lui dit tous les jours de poser des candidatures dans les supermarchés, chez Ronald, en agence d'intérim... Il ose me dire (durant une dispute pendant laquelle tout les murs de l'immeuble ainsi que les voisins ont tremblés) "mais je sais pas où elles sont les agences d'interim moi" mais encore "Dans un couple il y en a toujours un qui a un meilleur métier, ce sera toi". Je vois rouge, je réalise qu'il est tout simplement fainéant, qu'il n'a aucune ambition et compte sur moi pour l'entretenir... Je me barre faire les magasins.
 
Arrive la semaine d'exams avant Noel. Je lui demande de rester chez lui car je ne vais faire que réviser. Je suis sortie tous les soirs (raisonnablement pour ne pas rater les exams quand même) et c'est la révélation, je me sens terriblement légère et détendue quand il n'est pas là.

Viennent les vacances, je lui dit que je préfère ne pas le voir et me consacrer à ma famille. En fait j'attends juste que Noel passe pour le quitter, je suis à bout.
 
Jour J, je vais chez lui et lui balance tout. Que c'est une sangsue qui m'a pompé toute mon énergie pendant quatre ans, qu'il a beau m'aimer à en crever, c'est moi qui vais finir par décéder si je reste encore...

Tout ce qu'il trouve à me dire entre deux sanglots c'est "Mais tu pleure même pas, t'as un coeur de pierre".

J'ai passé la meilleure soirée de ma vie, entre nanas, avec champagne et slogan : j'ai 21 ans et je suis libre !


 

28.11.2010

Répulsif naturel trois en un.

Okay, le titre est un peu trash et pas très gentil... mais ce mec m'a toujours à la fois repoussé et diablement attiré. La tchatche, pas trop moche, le charisme... mais aussi entre autres des sales dents et une tendance à sauter tout ce qui bouge.


On s'est connus en internat, tout de suite j'ai craqué sur lui. Pendant deux mois, ça a été plaisanteries, ambiguité sans qu'il ne se passe jamais rien. Un coup il me parlait bien, l'autre coup il draguait une ou deux filles de l'internat. Puis il est parti. La dernière nuit, j'ai su qu'il avait couché avec celle qui partageait ma chambre (*vomit), ça ne m'a pas découragée.

Son meilleur ami est resté à l'internat, j'ai fini par lui avouer que son pote me plaisait car on a sympathisé. Il m'a dit qu'il allait lui en parler, puis que je lui plaisais mais qu'il avait une copine. Quand j'ai revu le pote en question, R., j'ai voulu en parler... il n'était au courant de rien, son pote s'était foutu de ma gueule. PG une fois.

Un ou deux ans après, je ne l'ai pas oublié j'y pense parfois. On se croise, on se parle vite fait. Pendant quelques mois, on se croise régulièrement, à chaque fois on discute, il reste quelque chose.

Puis vient ce soir-là ou on se voit en soirée. On discute, on rigole, il me parle de sa petite-amie qu'il aime, ok je n'ai aucune chance. Il me ramène chez moi, on discute, on se rapproche... il me demande ce qu'on est en train de faire, je fais l'ignorante, il se rapproche... je finis par lui dire qu'on ne peut rien faire car il a une copine. Il me répond que sa copine habite à Paris, que quand il est dans le Nord ils sont un "couple libre", elle fait ce qu'elle veut, il fait ce qu'il veut. Bonne pintade, j'y crois. On s'embrasse... on fait des choses...

On se voit une ou deux soirées, je le trouve charmant... mais il parle souvent de sa copine. Sympa. Ils s'appellent devant moi. Merci je suis invisible au fait ? Lorsque je lui dis que je ne veux pas aller jusqu'au bout avec lui car je suis vierge, il dit qu'il ne peut pas avoir deux histoires sérieuses en même temps (ok donc je n'étais rien de sérieux ?), on stoppe. PG deux fois.

Je suis mal, j'ai les boules mais ça en est finit... jusqu'à ce que je reçois un mail compatissant de sa copine... R. lui aurait dit qu'il s'était engueulé avec moi sa bonne amie et elle me dit qu'il passera surement me voir... WTF ? Je finis par le revoir, je lui parle de ça... il avoue ne pas avoir parlé de moi à sa copine. Il l'appelle et lui avoue apparemment les choses, elle a les boules, il n'est pas bien ... mais on finit quand même dans mon lit la nuit-même.

Le lendemain midi, il repart, on prévoit de se voir plusieurs jours après... mais je réfléchis (enfin !). Je suis encore amoureuse de lui mais c'est un loser, il ne fait rien de sa vie et il me fait galèrer pour rien, je pense que ça a assez duré. Je demande à le voir le soir-même. Il dit ok. On va boire un verre, il me parle encore et toujours de sa copine, il lui a fait faire une dédicace sur un manga, sympa comment il pense à moi, sans le savoir, il me donne encore plus envie de le jeter. Quand il repart, je lui dis que c'est définitivement fini. PG trois fois. 

On a continué de se parler pendant un bon moment. Sa copine a finit par casser à cause de ses parents... ah oui je ne vous ai pas dit qu'elle avait 13 ans et qu'il en avait 23 ? J'ai eu un coup de folie une nouvelle fois sur msn, je lui ai proposé de venir le voir sur le lieu de ses vacances, qu'on sorte ensemble pendant la semaine, avec tout ce qui va avec et que quand je repars ça se finisse et qu'il refasse ce qu'il veut. "Non mais dans le sud c'est pas possible que je sois fidèle rien qu'un jour".... ok; alors va te faire... Un ou deux ans après, il m'a relancé plusieurs fois, j'ai fini par lui dire que je n'avais absolument plus envie de lui. Plus question d'être une PG.

Les filles, ne commencez pas à accepter des choses que vous ne feriez pas subir à l'autre si vous étiez à sa place, il vaut souvent mieux de savoir ce qu'on veut avec quelqu'un et de ne pas accepter quoi que ce soit d'autre quitte à ne pas l'avoir plutôt que d'accepter ce qu'il nous propose même si ce n'est pas ce qu'on veut.

Le pintading c'est comme la clope, ne commencez pas car après vous risqueriez de ne plus savoir vous arrêter avant que ce mec soit un vrai truc toxique !

 

 


La Pintade se fait toujours farcir deux fois…

 

Toute jeune et innocente pintade que j'étais à mes 15 ans, je discutais avec un ami belge via le net de ma délicate première rupture — après un an et demi, tromperie et tout le blabla, une belle histoire de pintade, mais celle-ci est meilleure ;).

Un beau jour il me présente sur MSN son meilleur ami J. Tout de suite, une chouette entente s'installe.

 

Trois mois plus tard, le pintadeau en question me bombarde de "je t'aime". Moi, pas intéressée, je zappe. Jusqu'au jour où il ne m'a pas parlé pendant deux semaines. Grosse inquiétude je demande à notre ami en commun si J. va bien. Gros mytho : il a eu un accident blablabla. Un peu plus tard, J. se connecte et là, sous le choc je lui balance un gros "je t'aime" dans sa face, voilà comment on est sortis ensemble via le net.

 

8 mois plus tard, il vient en vacances pas loin de chez moi, là, c'est l'amour fou. Les "t'es la femme de ma vie", blablabla. La vie d'une pintade pas encore farcie à 16 ans est bien belle !

 

2 mois plus tard, plus de nouvelles. J'envoie donc notre cher ami en commun en reconnaissance. Ah oui, il t'a quittée. Bah merci de me prévenir, ducon.

 

Grosse difficulté à m'en remettre, mais en toute fière pintade que je suis, j'l'ai zappé.

 

3 mois après notre rupture tellement explicite, il m'envoie un mail, genre le mail à t'en faire fondre la farce "je ne peux pas vivre sans toi, blablabla". Mais le hic. Il a une copine. Mais en toute pintade bonne à farcir, j'accepte de reprendre contact, le coeur gros comme une orange. Et il me fait comprendre par des sous-entendus que j'étais la seule qui comptait vraiment.

 

Et là, je me suis pintadée comme jamais, j'ai déménagé seule à 1100 km de chez moi pour le rejoindre… Il quitte sa copine, signe d'encouragement, aussitôt qu'il m'a revue. OMG que je suis heureuse ! C'est sûr il m'aime, notre histoire était trop belle pour être morte.

 

Malheureusement après quelques mois, toujours aucun signe de sa part. Par dépit, je me console dans les bras d'inconnus. Et il apprit ainsi que la pintade vierge avait cédé à quelqu'un d'autre. Il me somme de le revoir, ce que je fis. Et me saute dessus par la même occasion.

 

Aux anges que j'étais ! Il me parle d'amour, mais aussi de temps. Un an a passé, avec des coups comme ça, de temps en temps, des disputes surtout.

 

Jusqu'au jour où je le croise à une soirée pour l'anniversaire de mon université, avec un de ses potes plutôt pas mal, un certain R.

 A défaut de discuter avec le pintadeau en question, j'ai passé ma soirée à zieuter sur son pote, qui était drôle et plutôt gentil. Je décide de garder contact avec son pote, histoire de connaître J. d'un autre angle.

 

Pour finir, son pote m'aimait bien. Vraiment bien. Et j'en suis tombée amoureuse. Nous nous mettons ensemble.

 

Coup de jalousie de l'ex-pintadeau : "t'aurais pu me prévenir"… Bah j't'ai attendu un an, tu m'as menti, tu m'as utilisée, fallait un peu t'y attendre. Néanmoins nous restons bons amis.

 

Jusqu'au jour où j'organise mon anniversaire. J. connaissait ma faiblesse : l'alcool. Quand je bois trop, je suis un peu… dévergondée on va dire. Il a donc porté une particulière attention à me faire boire, boire et reboire. J'me suis retrouvée topless devant pas mal de monde. Ce qui a provoqué ma rupture avec mon cher et tendre.

 

Le soir de ma rupture, mon pintadeau en a remis une couche et m'invite à aller chez lui pour ne pas que je reste seule. Sensible au geste j'accepte. Non, mon moral il en avait rien à cirer, il voulait me farcir.

 

Mais j'ai remis ma veste, et du gloss. Pintade un jour ne signifie pas toujours.

 

Ai perdu 3 ans de ma vie. Mais je ne regrette pas car pour l'anecdote :

 

1. Mon cher et tendre R. a fini par tourner la page sur mes bêtises et m'a accordée une deuxième chance, qui dure encore aujourd'hui.

2. J'ai enfin réussi à me débarrasser de ce manipulateur de pintadeau. Et il y a perdu beaucoup de plumes ;)

 

 

 

 

De l'éternel cas de l'homme marié.

Je rencontre un homme, plus âgé que moi, la cinquantaine chatoyante et hyper super séduisant. Nous nous retrouvons chez moi, avons très envie l'un de l'autre et succombons au péché de chair... Il me donne son numéro de portable avant de partir. Normal. C'est tout. Une rencontre sentimentale quoi, entre adultes responsables.

 
Alors, moi, le lendemain, je lui envoie un texto coquin, faisant allusion à notre tendre câlin. Il ne répond pas. Ca va, il est peut être occupé.

Le lendemain, je lui renvoie un texto... pas de réponse. Tiens, que se passe-t-il ? Bizarre, il a eu l'air de m'apprécier...

Le soir, mon téléphone sonne, son nom s'affiche, je prends ma plus belle voix de PG pour répondre : "Allôôô ?"

Et là, je l'entends qui dit : Mademoiselle, je vous appelle parce qu'on ne se connait pas, je suis avec ma femme et je voulais lui prouver qu'il s'agissait d'une erreur que je vous prie de corriger rapidement parce que vos messages créent des tensions dans mon couple. Clic.

L'enfoiré...

 

 

 


 

La Pintade retourne dans la basse-cour, encore, toujours...

 

J’ai rencontré K. (comme Konnard) par le biais d’une amie. Nous prenions un verre dans un bar et il se trouve qu’elle connaissait le serveur (Konnard), avec qui elle échange quelques banalités. Elle me le présente rapidement et Konnard retourne à ses occupations.

 

Quelques temps plus tard, lors d’une soirée en boite, je tombe sur lui, et à mon grand bonheur il semblait ravi de me revoir et se souvenait de mon prénom (preuve que je lui avais plu, car nous n’avions rien échangé de plus que « salut, enchanté »).

 

Ce soir-là, il me fait donc un grand numéro de lover, me dit qu’il pense à moi depuis cet aprèm où j’étais avec ma copine dans le café où il travaille, et qu’il se demandait sans cesse s’il allait pouvoir me revoir. Je pensais à lui beaucoup depuis quelques temps, j’avais eu un vrai coup de coeur, donc j’étais AUX ANGES !!

 

Il m’offre un verre, on papote, on sort fumer des clopes et sous la pluie il m’embrasse, fougueusement, me prend dans ses bras, BREF, le coup de foudre.

Il me parle de relation sérieuse, et moi, un peu par protection personnelle et surtout par fierté et pour me faire désirer je lui fais comprendre que je l’aime bien mais que « on n’en est peut-être pas là quand même ». Tu parles... Je suis déjà raide dingue au moment où il prononce ces mots.

 

Je dois rentrer ce soir-là avec ma copine, on a prévu de dormir ensemble, donc ma copine passe avant tout (à l’époque je suis jeune aussi, je n’ai pas encore franchi le pas de coucher le premier soir ). On se quitte donc en se promettant de s’appeler très vite.

 

Le lendemain au réveil, déjà une dizaine de textos de lui. Je suis ivre de bonheur. Je l’appelle, et je fais la fille faussement détachée en lui disant, « bon il faudrait qu’on se voit alors pour discuter de notre possible relation ». Ce jour-là il bosse et je ne peux pas le voir avant quelques jours. Aie . Je dois attendre 3 jours, cela me semble le bout du monde, tant pis, je me lance dans un truc un peu fou, je vais le voir à son travail le jour même.

 

J’étais morte de trouille de me taper l’affiche devant ses collègues, les clients du café, ses potes (tous entre 25 et 30 ans et moi j’en ai 18, autant dire que je me sens peu crédible). Je débarque. Il n’est pas derrière le bar. Je vois sa bande de potes affalés sur un canapé et tous me regardent approcher d’un air un peu moqueur. Je leur demande pudiquement si K est là. Ils ont l’air hyper blasés, pas un bonjour, je suis une sous-merde, c’est un grand honneur que l’un d’eux me fait en m’indiquant qu’il est là mais qu’il se change, eh oui il a fini son service. Je m’installe au bar, K arrive, et me sert un café. Il m’explique que là il doit partir avec ses potes. Ok. Grand seigneur, il m’offre le café, et se barre. 1er pintading.

 

Après ça on se revoit, et tout se passe bien, en mode big love pendant quelques semaines, puis je dois partir en voyage pendant 2 semaines avec une copine. Aussitôt arrivée j’essaie de l’appeler mais pas de réponse. Je réessaie pendant toutes les vacances. Zéro nouvelle.

 

Quand je rentre j’essaie à nouveau de lui téléphoner, je tombe sur un de ses potes qui me dit que K a changé de numéro et qu’il lui a donné son ancienne carte SIM. Je lui demande donc le nouveau numéro de K. Il ne l’a pas (ok , je suis pintadée même par le pote ). Je rappelle le copain plusieurs fois, voyant que K ne se manifeste pas, et lui demande de passer divers messages à K (voilà avec le recul ça fait vraiment la forcenée qui veut pas comprendre, et limite un peu psychopathe, mais j’assume). Tout cela reste sans effets.

Un jour n’y tenant plus, j’ai trop besoin d’une rupture en bonne et due forme, je débarque un matin chez K (j’avais du culot à l’époque). Il m’ouvre, et je le trouve tout penaud en pyjama au réveil. Je suis hyper froide et distante, lui demandant juste pourquoi il ne m’a pas donné de nouvelles, que je sais qu’il veut me larguer, que je suis pas débile et que je l’ai bien compris, mais que j’estime avoir le droit de savoir pourquoi et qu’il me le dise en face. Penaud, il me sort une histoire pour retourner la faute sur moi, il me dit que la veille de mon départ en vacances un de ses potes m’a vue me balader en ville en tenant la main d’un autre mec. (entièrement faux, dois-je le préciser ?). Je l’ai trompé et voilà donc pourquoi il me quitte !!!

 

Et ben au moins il aurait pu me tenir au courant. Je suis tellement énervée qu’il me prenne pour une conne que je lui dis : soit t’es un gros con pour croire une débilité pareille, soit t’es un gros lâche pour inventer un tel mytho au lieu d’avoir les couilles de me larguer. Dans tous les cas je ne veux ni d’un con, ni d’un lâche, donc ciao ciao !

 

Je retrouve ma copine en bas de l’immeuble et je pleure et je pleure parce que je suis fière mais en fait  je l’aiiiiiiiimeuuuuh !!!!! (quelle grosse PG)

 

Bref maintenant je vais tacher de l’oublier.  Sauf que pendant des mois et des mois, il continue de m’appeler une fois tous les 36 du mois et moi bien sûr je cours, je me précipite dans son lit (évidemment il n’appelle jamais avant 21h) pour repartir avec mon égo dans mes chaussettes le lendemain chez moi et pleurer.

 

Souvent je le recroise en boite. Devant moi il drague ouvertement des nanas, ne manifeste aucun intérêt envers moi, me dit à peine bonjour, puis à l’heure de la fermeture, me glisse un «  tu viens à la maison ? », et moi je laisse tomber mes copines pour aller coucher avec lui. PG PG PG !!!!!!

 

Un jour je tombe amoureuse de A. Je suis donc tout à fait guérie de K. Mais continue de coucher avec lui pour passer le temps.(eh oui A n’a jamais voulu de moi, à mon grand désespoir, je suis donc célibataire) Jusqu’à ce que cela devienne trop sordide et je ne réponds même plus à ses appels.

 

Mais l’histoire ne s’arrête pas là ! 3 ans plus tard, je vis désormais à Paris, et je reviens passer l’été dans ma ville natale. Un après-midi, je tombe sur K. On papote, on se dit qu’on va aller boire un verre avant que je rentre à Paris en septembre. Je n’en ai aucune envie, je n’ai rien à lui dire, je n’en ai strictement rien à foutre. MAIS c’était un bon coup, je dois le reconnaitre, et je m’ennuie comme un rat mort. Je l’appelle donc, et je lui dis écoute pas besoin de chichis, pas de verre, on va chez toi on mange une pizza et on fornique. OK ça lui va.

 

Il vient donc me chercher à l’arrêt de bus, m’emmène chez lui. Je remarque qu’il a déménagé, dans un appart sympa, grand, je lui demande s’il vit seul, il me dit qu’il a une coloc mais qu’elle est en vacances chez ses parents. On arrive dans l’appart, et je me rends compte que la déco est très féminine, mais il m’explique qu’en fait l’appart est à sa coloc, et qu’il loge chez elle pendant quelques temps. OK ... je ne me doute de rien, après tout je n’en ai strictement rien à foutre que sa coloc soit vraiment une coloc ou sa nana !

 

On mange la pizza, on papote et je vois près du canapé une pile de livres sur la grossesse et comment accueillir son premier bébé. « oui, oui ma coloc est enceinte » Super.

On couche, sur le canapé, mais on finit dans la chambre et donc dans le lit de la coloc car monsieur a des crampes sur le canapé. Soit. C’était nul à chier, et je pars sans demander mon reste.

 

Quelques mois plus tard, Facebook est apparu dans nos vies. Un matin je me connecte et que vois-je ? Une demande d’ajout de la part de K. Je confirme, et vais aussitôt farfouiller dans sa vie perso (bah quoi, c’est fait pour ça non ??) et là je vous le donne en mille : un album photo plein d’une petite bouille de bébé et un commentaire précisant son âge : je calcule à la vitesse de la lumière ... eh oui ça correspond..... la fameuse coloc était sa nana, enceinte de lui !!!

Je dis chapeau !!!!

 

Je ne sais pas qui est la plus pintadée dans l’histoire... mais je mérite quand même ma carte non ??

 

 

 

 

God save the Pintade

Il y a quelques années, dans un bar, mon regard croise les yeux verts à tomber par terre d'un charmant jeune homme.
On papote, il me drague quelques jours et je craque.


Tout se passe à merveille pendant 15 jours.


Un soir, par hasard, on se croise dans un bar, je suis avec des amis, lui aussi, il me dit à peine bonjour et m'ignore totalement.
Je ne comprends rien (surtout que ses amis, je les avais déjà rencontrés).

Il m'appelle le lendemain et m'explique qu'il est comme ça, qu'au bout de 15 jours en général, il se lasse et jette la fille.
Je suis un peu dégoûtée quand même.

Quelques jours plus tard, il m'envoie un texto en me disant qu'il faut qu'on se voit pour parler.
Agenda professionnel surchargé, ce n'est que 15 jours plus tard qu'il vient enfin chez moi pour qu'on discute.
Tout se passe comme dans un film, on tombe dans les bras l'un de l'autre, on s'embrasse à n'en plus finir, il s'excuse.
Je suis sur un petit nuage, il passe son temps à me dire qu'il m'aime, qu'il est apaisé depuis qu'il est avec moi, on part en week end à Deauville, ça sent bon la guimauve.

Quelques semaines plus tard, je dois partir en vacances avec des amis.
Il me dit que ça va être dur de ne pas me voir pendant 15 jours, il envisage même de venir me rejoindre pour un week-end.
Je pars un samedi, ce même week end, il part voir des amis à Londres, il part le vendredi soir.

On passe la nuit du jeudi au vendredi ensemble, au réveil, j'ai à nouveau droit à "tu vas me manquer, ça va être long 15 jours sans toi, tu ne me trompes pas avec un Portugais hein ?"

Moi : "mais bien sûr que non chéri, et toi pas de bétises avec les petites Anglaises hein !"

Lui : "évidemment, et puis ça me couterait trop cher si je devais aller à Londres tous les week end" (la classe !)

Je pars donc le coeur léger, j'appelle souvent mais bizarrement je tombe toujours sur son répondeur, il met des heures à répondre à mes textos... Je stresse un peu mais mes amis (qui l'adorent) me rassurent en me disant qu'il faut que j'arrête de me prendre la tête, qu'il est amoureux de moi, c'est une évidence.

La veille de mon retour, je l'appelle pour lui demander comment on se retrouve le lendemain, répondeur bien sûr, je laisse un message, il rappelle dans la seconde et me balance :
"bon en fait, je voulais pas te le dire pour pas gâcher tes vacances, mais j'ai rencontré une fille à Londres, je suis raide dingue d'elle".

Il m'a ensuite expliqué quand on s'est revu pour que je lui rende ses clés qu'il avait couché avec elle dès le vendredi soir (alors que le matin même il me disait qu'il m'aimait....) et qu'il comptait partir s'installer à Londres...

 

Inutile de préciser que je voue une haine démesurée à l'Angleterre...

 

 

 


23.11.2010

Chercher le garçon, trouver son nom...

Il y a quelques années, je suis sortie avec un garçon. Il était tout ce que j'aimais : grand, mince, brun avec des yeux clairs et pâtissier de surcroît. Il me chouchoutait comme une petite princesse, me faisait des compliments etc... Il faut dire que j'en avais bien besoin à l'époque car j'étais très mal dans ma peau (surtout un complexe par rapport à ma poitrine que je trouvais trop grosse).

Après environ deux mois, je me décide à laisser tomber mes barrières affectives et je couche avec lui.


J'y met le paquet : coiffure, maquillage, sous-vêtements, dîner, appartement déserté par toute forme de vie autre que les nôtres.

Il m'accueille avec un grand sourire et la soirée se passe divinement bien...

Il y a juste un détail que je n'avais absolument pas prévu et que ce charmant jeune homme a eu la bonté de me dire alors que j'étais nue devant lui, à moitié allongée sur le lit :

"Ah merci, grâce à toi maintenant je suis sûr d'être gay"

Et il est parti.



Néanmoins il a eu la politesse de me laisser le gâteau au chocolat pour me consoler. Adorable non ?

 

 

 


12.11.2010

Plaquée parce que je suis Française.

Il y a quelques années, je tombe sous le charme d'un bel Italien, qui aimait l'amour et le vin, bref, le total cliché. On l'appellera Paolo, d'abord parce qu'ils s'appellent tous Paolo, et qu'en plus, c'est son vrai prénom.

Il venait passer des week-ends à Paris et je l'appelais toutes les semaines (à l'époque y avait pas Face Truc, là, ni les e-mails d'ailleurs). Un jour, mon voisin de palier me remet un colis arrivé par DHL d'Italie.

Moi, toute contente, je l'ouvre et je trouve une K7 audio (ben voui, ça fait vraiment longtemps !).

Et là, badaboum, c'est une K7 de rupture : "Ma Chérrrrrrrie (avec son accent délicieux), on doit tout arrrrrrrêter parrrrrrrrrce que jé mé souis rémis avec mon ex Chiara, et pouis je ne crois pas qué ça té féra ouné problémé, car yé sé qué les françaisé, et sourtout à Paris, elles ont beaucoup d'hommes autour d'elles et yé souis sour qué yé né souis pas lé seul dans ta vie".

Et si, c'est bête, hein...

Je crois bien que j'avais remis du gloss à l'époque, mais ça cuit quand même, sur le moment...


Plus ou moins 2 ans après, il m'invite à ses 30 ans. Et moi, bonne PG, j'y vais, en + ! Très galant, il vient me chercher à l'aéroport, on passe une super-soirée, on remet le couvert (tiens d'ailleurs, comment ça se dit "PG" en Italien ?). Je l'aide à organiser toute la fiesta, soirée super-sympa où je retrouve toust le groupe de copains que je connais, mais je découvre quand même qu'il est très très proche de la serveuse.

Qui a fini dans son lit, et moi sur le canap'...

Donc explication le lendemain, en lui disant que je m'en fout de qui il se tape quand je ne suis pas là, mais quand il me fait venir de Paris pour un week-end, j'attends un minimum de correction et d'attention de sa part. A quoi il me répond : "ah... yé né savais pas".


Et là, j'ai remis du gloss avant même qu'il me raccompagne à l'aéroport.

 

 

 

 


 

Le problème c'est pas toi, mais ton passé...

J'avais, il y a quelques mois déjà, soumis quelques bons enfoirages et je pensais à l'époque que ce serait les derniers puisque je pensais prendre mes jambes à mon coup tant mon mec était un cas... Mais ça n'aurait pas été marrant, et en bonne gourdasse (enfin là c'est même plus ça, je suis juste un cas moi aussi pour rester avec lui...) je suis restée...

Mais ça sent franchement la fin, puisque hier... après presqu'un an de relation (pas la fête tous les jours mais de bons moments quand même, et y'a même des moments où j'y ai vraiment cru, bref...) je lui demande, histoire de savoir : "mais en fait, tu me présenteras pas ta famille,si ? ".

Pas que j'attende ça avec impatience, c'est juste qu'il est très "famille'', rentre chez ses parents chaque week-end, et au bout d'un an j'avais besoin d'un peu d'officialisation, histoire de dissiper mes doutes sur ses sentiments. 

Il me réponds : ''je sais pas quoi te répondre... Ca aurait pu mais j'aurai jamais confiance en toi*, et j'ai même pas envie d'avoir confiance en fait... Je vois pas l'interêt de te présenter ma famille puisque j'envisage rien de sérieux avec toi sur le long terme, on n'a rien en commun, pas les mêmes projets, on n'aime pas les mêmes choses... On ne fera pas notre vie ensemble".


Euh, si tu m'avais dit ça avant un an, ça aurait été sympa, et j'aurais évité de creuser mon découvert pour t'acheter un cadeau d'anniversaire dont je profiterai sûrement pas puisque tu vas sûrement me quitter d'une heure à l'autre... Et merci de t'avoir laissée te dire que j'étais amoureuse pour la 1ère fois. (je pouvais toujours attendre qu'il me dise la même chose...).

Noooon, en bonne quiche jsuis allée pleurer dans la salle du bains avant de le rejoindre au lit pour... dormir... (je me gèle les miches tous les soirs en nuisette transparente mais c'est pas grave !).

 

 

 

* j'ai eu le malheur d'être franche et de lui raconter quelques trucs sur mon passé, genre mec ramené de boite après une soirée, flirt avec plusieurs mecs en même temps quand j'étais célibataire, et apparemment il s'en est jamais remis...

 

 


Lève-toi, et marche !

Alors revenons quelques années en arrière...
Mourante d'ennui et de solitude, je finis par faire des jeux sur des sites internets... Jeux où j'ai un adversaire trop facile à battre mais ça m'amuse.

Je finis par papoter avec lui, et on tombe sous le charme (je devais être bourrée), on décide de se rencontrer, rendez-vous pris à la gare... Je vois bien passer un tas de gens bogosses qui ne sont pas lui, et au loin un mec zéro allure, qui ne ressemble à rien (un pantacourt et des hautes chaussettes), que je me dit, ma fille celui là c'est pour toi... Ca a pas manqué...

Bon, j'ai eu 
un peu pitié vu qu'il venait de se payer 70€ de train, j'ai pas osé m'enfuir et il était convenu qu'il reste le week-end... (a pas peur la fille).

Donc on passe le week-end, on se mélange un peu quand même, mais juste un peu parce que il a la palme du Stabilo-Boss minute !!! 


On va passer quelques mois à se voir avec des hauts et des bas (+ de bas). C
hez moi il était chez lui, mais genre j'existais pas : il se prenait un truc dans MON frigo, même pas il me proposait...


Et être avec quelqu'un et pas de sexe, moi j'ai du mal... Donc, chaque week-end la frustration montait d'un cran, et un jour j'ai voulu poser les choses, et demander pourquoi le stabilo il fonctionnait jamais ?

Réponse de l'intéressé : C'est ton handicap qui me gêne. Je t'aime, mais je t'aimerai encore plus si t'étais debout.

(NDLR: je suis en fauteuil)

Mais il pouvait pas le dire avant... au lieu de trouver des prétextes à la con ??? 

La cerise sur le gâteau : 2 ans après, il veut toujours m'offrir mon cadeau de Noël de l'année de rupture...

J'ai une carte Gold ???? 

 

 


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