06.12.2010
Le Harem de Jean-Merguez
Note de Tata Sonia : J'ai publié cette note sur mon Blog, et l'on m'a conseillé d'en poster une copie ici. Donc, je m'execute !
Les gnous, je crois que je t'ai pas vraiment parlé de mon cousin Jean-Merguez ???
Je m'en vais donc réparer cette erreur. Ouais, passque finalement ya pas que le Cousin Mimine dans la vie hein !
Comme tu le sais, je suis issue d'une famille un peu farfelue. Je crois que ça explique aisément le fait que je ne sois pas complètement terminée dans ma tête (et finalement ça me plaît bien comme ça).
Alors, mon Cousin Jean-Merguez, dans sa vie, il a une très grande spécialité : les femmes.
C'est un n'homme qu'il est très beau, et avec les yeux très bleus. Et crois-moi qu'il en profite... D'ailleurs, j'ai arrêté de compter les gosses qu'il a semé un peu partout parce que ça me cassait ma tête.
Mais attention, comme il dit si bien : à chaque fois il fait ça dans les règles hein !
Disons, qu'en général, il procède de la sorte :
1°) Il voit une femme dans la rue.
2°) Il se renseigne pour savoir qui c'est.
3°) Ensuite seulement : il va y causer.
4°) Il l'épouse.
5°) Il lui fait un gosse ou deux.
6°) Il divorce.
7°) Il tombe amoureux d'une autre femme dans la rue.
Dernier mariage record (avec polichinelle dans le tiroir) : 3 mois.
Nous on lui a bien dit : mais pourquoi que tu te maries si c'est pour divorcer aussitôt ?
Réponse : parce que coucher sans se marier, c'est péché !
Notez, dans un sens, ça se tient...
Alors dernièrement avec ma manman, on est allé prendre le thé chez lui afin qu'il nous présente la dernière en date.
Dans la wature, j'ai demandé à ma manman : "C'est la combien déjà celle-là ?"
Ma môman : "Aucune idée. Tu crois que j'arrive à suivre moi ?"
Je précise qu'on n'est même pas allés au mariage, vu qu'à force ça devient usant...
Donc on arrive dans la maison et ya une magnifique femme rousse qui nous ouvre la porte (faut dire que les moches, il fait pas).
La jolie dame nous dit : "Ah Bonjour ! J'vous laisse, je dois sortir. Mais "il" est là hein".
Avec ma manman on se regarde de l'air de dire : "Ah ben sympa... On est venues là pour elle quand même !".
Bon.
Admettons.
On se retrouve toutes seules avec not' bouquet de fleurs, et aucune trace de Jean-Merguez.
Moi je me dis qu'à force, y en a bien une qui s'est vengée et si ça se trouve on va le retrouver dans le congélateur...
Mais v'là qu'on entend comme un bruit en provenance de la chambre.
Donc, on y va.
Et devant nos yeux ébahis, qui c'est qu'on voit étalé dans le lit conjugal ?
Une écrevisse géante !
Ouais M'sieurs-Dames.
En fait, c'était Jean-Merguez, mais présentement de couleur rouge-vif.
Moi je vais pour y faire un bisou (vu que je suis une fille polie et bien élevée) et l'écrevisse hurle comme si qu'on venait de lui retirer toutes ses écailles à vif !
Ma mère hurle : "M'enfin, il se passe quoi ici ? Pourquoi que t'es de cette couleur Jean-Merguez ??? On dirait une langouste !"
L'écrevisse nous répond péniblement : "Je veux mourir, je veux mourir !"
Moi : "Et pourquoi que ta femme elle est pas restée avec nous ? C'est parce qu'elle a eu honte d'avoir voulu te faire griller ?"
Et ben M'sieurs-Dames, tu sais ce qui s'est passé ?
Incroyable...
En fait, Jean-Merguez il a vu une femme dans la rue alors qu'il venait juste de mener la Madame Rousse en épousailles (jusque là, c'est normal).
Pour plaire à la nouvelle, il a voulu être encore plus beau et est entré dans un centre de lampes à bronzer.
Le problème c'est qu'il y a aucune surveillance dans ces trucs là...
Et comme il ne voulait absolument pas rester blanc comme un cul et qu'il trouvait que hâlé il fait plus sexy, et ben cette endive y est retourné 3 fois de suite dans la même journée pendant 45 minutes à chaque fois.
(Je rappelle que dans la famille, on a beau être des Africains, on est tous de couleur blanc-bidet.)
Résultat, il est ressorti de là complètement carbonisé.
Quand il est rentré à la maison, sa nouvelle femme a eu peur et lui a demandé ce qui ne tournait pas rond dans sa tête pour faire une conneurie pareille.
Et comme il sait pas mentir, il lui a dit qu'il comptait présentement demander le divorce à cause que son coeur était ailleurs...
Et ben pour se venger, au lieu d'envoyer Jean-Merguez aux urgences, elle lui a filé des médocs (elle est infirmière).
Et il se trouve que ce sont des médicaments indiqués pour les brûlures, certes... Mais avec quelques effets secondaires du type gros hémorroïdes sévères...
Résultat : voilà pourquoi qu'il était allongé nu comme un ver dans son lit et que le moindre geste était impossible... Rajoute à ça le bouchage du fondement, et on tenait un magnifique ouinneur !
Avec ma manman, on était partagées entre compatissance dans la souffrance et crise de fou-rire.
Aux dernières nouvelles, il a divorcé mais il se remarie pas pour l'instant.
La nouvelle a du avoir peur...
Ou alors c'est lui qui s'épuise tout seul à force !
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Le mec qui ressemble au prince charmant, mais en fait nan.
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05.12.2010
Donne-moi ton doigt et je te bouffe le bras : l'histoire du Pervers Manipulateur
Il faut dire ce qui est, je crois qu'on a toutes été une Pintade un jour. Certaines s'en sortent avec un moindre mal, soit un coeur brisé qui se répare par la suite grâce à un beau Prince sur son Cheval Blanc et d'autres, seules, comme des grandes, grâce à une énorme volonté.
Et puis, il y en a d'autres, comme moi, qui se font pintader jusqu'au bout du bout et qui sont tellement nouillasses qu'elles sont incapables de s'en sortir toutes seules.
- Fin du générique de New York : Unité Spéciale. - Voici mon histoire !
J'avais seize ans, c'était sans compter sur l'arrivée fort impromptue de E.M.P (Enfoiré Manipulateur Pervers, ou le P. pour les intimes) dans ma petite existence. Il avait mon âge, et il faut dire ce qui est, avec sa bouche de canard, son appareil dentaire et ses pustules sur la tronche, il ne m'avait pas laissé grande impression. Mais qu'à cela ne tienne ! Le P. était un grand dragueur (et moi une grosse Pintade) et il n'a pas mis longtemps à m'embobiner à coups de textos mielleux et très recherchés.
Plus tard, il m'avouera que quand il m'a vu la première fois, il a confié à un de ses " potes " (non, le P. n'a pas d'amis, très important à savoir pour la suite) que " Elle (donc moi hein), ce sera ma femme. "
Tu m'en diras tant. Tu rêves en couleur, mon gros sapin.
Démarre une charmante relation qui allait durer un long, très long moment. Un an et demi de catastrophe, en fait.
Donc, voici les grandes lignes de ce qu'il m'a fait subir :
1. Au bout d'une semaine de relation, menace de me quitter tant que je ne lui aurais pas dit " Je t'aime ". (Damn it ... Mord-toi la langue et ne lui dis rien, Ah bah si, je lui ai dit. Pintade mode on).
2. Me faire dépenser des fortunes (ou plutôt faire dépenser la peau d'une fesse d'éléphant à ma mère) en téléphone en l'appelant de fixe à portable. (Oui, parce que sa mère n'aimait pas qu'il bloque la ligne fixe, qu'il disait .. Et bien sûr, un quart d'heure de conversation ne suffisait pas. Deux heures, c'était bien comme quota).
3. Passer son temps à critiquer MES ami(e)s (qui devenaient aussi les siens ... Tiens donc. Hypocrite ?), ma façon de m'habiller (il m'a jeté toute ma garde robe et m'obligeait à me fringuer en marques), ma mère (qui l'accueillait trois à quatre jours par semaines, quand même.), le reste de ma famille (" non mais le père de tes frères, je l'ai jamais vu ne pas boire ! ") et tout ce qui me tenait à coeur (mes cours, mes hobbies comme l'écriture etc ..).
4. Refuser que je fume (alors que lui fumait).
5. S'installer pratiquement chez moi pendant l'été (et le reste du temps ?). Tout ça, aux frais de ma douce maman qu'il aimait tant descendre dans son dos !
6. Déclarer le jour de mon anniversaire que " de toute façon, Hitler s'est trompé de cible " (nb : il était raciste, particulièrement envers les arabes. Bien que cela ne m'a pas empêché de le surprendre en intercours en train de s'amuser à des jeux débiles avec eux. Genre on est potes depuis toujours.). Autant dire que dans une maison socialiste, il était mal tombé. Il a bien failli finir à la porte ce jour-là.
7. Echanger des mails à coup de " Je t'Aime " avec une Grognasse inconnue au bataillon, apparemment rencontrée lors de son séjour au Club Med en République Dominicaine deux ans plus tôt. Et bien sûr, s'arranger pour que je le vois (bah oui, il s'est contenté de le consulter devant moi). Trois jours de rupture. Les trois plus beaux jours de ma vie. Pourquoi l'ai-je repris ? Ah oui ... L'habitude.
8. Me larguer environ une fois par semaine (sous un prétexte bidon, la plupart du temps) et me rappeler une heure plus tard pour m'annoncer que, dans sa grande magnanimité, il acceptait de me reprendre. Grand seigneur ! Est-ce utile de préciser que je m'effondrais pour mieux ramper par la suite ? Non.
9. Me forcer à avoir des relations sessouelles, même si j'en avais pas envie, même si j'avais une cystite, même si j'avais mes règles. Ou si je refusais, menacer de me quitter. Encore !
10. Mentir sur tout et n'importe quoi. Il avait couché avec un tas de filles (mais non, bien sûr que j'étais sa première ... Toutes ces pauvres filles, qu'il connaissait pourtant, il ne les avait pas touché.), avait perdu sa meilleure amie d'une leucémie à l'âge de dix ans (autant dire qu'elle n'avait jamais existé. Ni elle, ni sa soeur jumelle), avait été accro à la cocaïne (même qu'il volait dans le portefeuille de son psychiatre de Popa pour payer sa dose ..).
11. Profiter de l'hospitalité de ma mère pour lui voler de l'argent. Et puis, tant qu'à faire, autant s'introduire chez moi pendant que j'étais partie en vacances à Malte pour piquer encore plus dans la caisse ! Pas de pot, y avait une alarme ... Il a tout juste eu le temps de partir sans se faire repérer. Des semaines pour arriver à lui faire avouer que c'était lui.
Et ce n'est qu'un résumé, mes enfants.
Et là, vous vous demandez : " Mais comment a-t-elle pu rester avec un gars pareil pendant un an et demi ? " mais aussi (pour les plus sympas d'entre vous) " Comment a-t-elle fait pour s'en sortir ? "
C'est très simple.
Réponse à la question 1 : Je n'étais pas amoureuse de lui. Chose que j'ai réalisé par la suite. Ce garçon, moche et méchant avait le grand défaut d'être très intelligent. Il était ce qu'on appelle un Pervers Manipulateur. Ces gens-là choisissent leurs proies. En l'occurrence des femmes (ou des hommes) d'une grande fragilité et en manque affectif. Ils savent retourner toutes les situations à leur avantage et vous rabaisser (de manière directe ou détournée) jusqu'à ce que vous vous persuadiez que sans lui/elle, vous n'êtes rien. Il/Elle sait alterner à la perfection la gentillesse, les mots doux, avec une indicible cruauté mêlée à une bonne dose de culpabilisation. Il a donc su m'embobiner à la perfection, cela va sans dire.
Réponse à la question 2 : Dès l'histoire de la Grognasse de la République Dominicaine, j'ai commencé à me détacher de lui. Je savais déjà tout mais n'avais conscience de rien. En plus de ça, je l'avais chaque jour au téléphone en pleurs et j'ai été incapable de ne pas le reprendre.
Suite à ça, la situation s'est complètement inversée. Il est devenu doux comme un agneau, geignard, avec le besoin incessant d'être rassuré sur mes sentiments. Nous n'avions plus aucun rapport sexuel (ou très peu) et pour tout dire, je n'avais plus qu'une envie : le faire souffrir autant qu'il m'avait fait souffrir. Je suis devenue une fille dure et froide, qui n'hésitait plus à lui sortir des horreurs et à l'insulter ... J'avais l'impression de devenir folle.
Dois-je préciser qu'il m'a carrément obligé à aller voir un psy (ami de son père, de surcroît) prétextant que j'avais de gros problèmes psychologiques ?
Le vol d'argent (plus de 400€ tout de même) aurait pu être la goutte d'eau s'il ne m'avait pas persuadé qu'il était malade (cleptomanie) et que je n'avais pas voulu, dans mon altruisme, le sauver. Il fallu que mon frère ainé s'en mêle (chose qu'il ne fait jamais. Considérant que mes affaires, ce sont mes affaires. En plus, ne vivant plus avec nous depuis bien longtemps, il nous laissait nous débrouiller avec nos histoires.) et prenne le téléphone pour le quitter à ma place. L'affaire allait trop loin, ma mère avait trop longtemps subi et il ne pouvait plus le tolérer. Je ne le remercierai jamais assez pour ce geste. On peut dire qu'il m'a sauvé la vie.
Je sais que ce témoignage est long, mais il faut que toutes les filles et les garçons victimes de ce genre d'abus sachent que l'on peut s'en sortir. Et si on ne peut pas le faire seul(e), alors il faut se faire aider. Mes amis et ma famille ont été d'un soutien inespéré. J'ai pu me reconstruire, petit à petit, malgré le peu qu'il avait laissé de moi à force de me sucer jusqu'à la moelle.
Les gars/les filles, ne laissez jamais quelqu'un faire de vous ce que vous ne méritez pas d'être ! Quel que soit votre âge, votre sexe, votre couleur de peau, gardez toujours à l'esprit que dans l'histoire, c'est lui/elle qui a besoin de vous. Et non le contraire !
Ps : Cela fait plus de trois ans que nous sommes séparés. Un an plus tard, il a retrouvé une fille à qui il a fait subir à peu près les mêmes choses. Mais elle étant beaucoup moins sympathique que moi et surtout, bien plus capricieuse, elle ne s'est pas gênée pour lui rendre la pareille. A noter qu'ils sont toujours ensemble. Comme quoi, qui se ressemble s'assemble !
PPs : Après notre séparation, j'ai reçu une convocation à la gendarmerie, puis au tribunal. Je me suis rendue pour témoigner aux deux, devant des enquêteurs qui n'hésitaient pas à poser des questions sur ma vie sentimentale/sexuelle. Ces épreuves ont été les plus dures que j'aie eu à vivre. Je n'ai appris que plus tard que la plainte qu'il avait aux fesses avait été déposée par sa mère, qui l'accusait de viol sur sa petite soeur de 9 ans. Je n'ai jamais su le fin mot de l'histoire l'affaire n'ayant pas eu de suite. Mais je peux vous assurer une chose : ils sont tous complètement barrés dans cette famille.
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Super pintade, ou l’histoire d’une pintade aux supers pouvoirs.
J’ai commencé ma vie sexuelle, il y a environ 6 mois. Ne tombant pas facilement amoureuse, j’enchaine les coups d’un soir et les plans cul (bon, je m’attache quand même à certain, je suis une pintade il ne faut pas l’oublier). En général des potes de potes donc je garde un minimum contact (merci facebook). Passant de temps en temps sur leur profil, je vois que le premier s’est mis en couple. C’est chouette, c’est un gars sympa, je suis contente pour lui. Quelques semaines plus tard un autre se met en couple, et ainsi de suite… Hier, le dernier avec qui j’ai couché (et avec qui j’espérais une relation un peu plus sérieuse), m’apprend qu’il passe la soirée avec sa copine (Ha bon Oo merci de prévenir). Bref tous les mecs avec qui je couche se trouvent une copine dans le mois (il y en a qui ont de la chance…). Frustrant quand même, non ?
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Se vautrer dans la Pintaderie jusqu'aux plumes.
Mon premier amour ne fût pas à 14 ans et brouettes, ou à 16 ans et toutes mes dents mais à 18 ans.
Je rencontre le pintadeau J. tout à fait par hasard à la suite d'une nuit d'insomnie sur le net. Il avait plusieurs photos d'un groupe de musique que je connaissais bien, on parle plusieurs fois via le net puis en vrai etc... Monsieur est charmant, musicien, doté d'un sacré humour et avec un corps sublime. Bingo la pintade (tu parles...) !
Peu à peu on se rapproche, c'est timide, mignon etc... Il m'avoue sortir d'une histoire douloureuse qui a duré 3 ans etc... Je lui avoue mon traumatisme.
Oui mais voilà vient maintenant le facteur inévitable : études.
J'étais en droit il fallait donc que je travaille pour ne pas être trop larguée. Cela ne plaît pas au pintadeau J.; Non non non Monsieur J. voudrait que j'arrête tout, que je me consacre à "moi" (lui ?). J'entre en crise, je deviens constamment fatiguée et au bords des larmes, mais en pintade j'accepte tout ce qu'il me dit même quand il se plaint de mon étroitesse (j'ai naturellement le vagin très étroit alors pour une première fois avec un monsieur doté, c'est un bonheur...) PG une fois.
En décembre de cette année là, alors que je faisais des courses avec ma mère, je reçois un coup de téléphone pendant que je choisissais les oignons au rayon fruits et légumes : c'était le pintadeau J. qui n'osait pas me dire qu'il voulait rompre. Je commence à pleurer, à hurler que je l'aime (un peu PG là quand même) et finis par m'énerver en lui disant texto : Quoi t'as pas les couilles de dire je romps ?! OK C'EST MOI QUI LE FAIT !
À la suite de cela, je le vire de tous mes contacts et je remets du gloss.
Un an plus tard, message dans ma boîte mail. Monsieur vient s'excuser pour tout ce qu'il m'a fait etc... PG deux fois je renoue.
Monsieur a une copine etc... J'ai mon copain etc... Aucune ambiguïté. Monsieur rompt deux mois après que l'on ait commencé à se reparlé, j'essaie de l'aider à sauver son couple rien à faire ok. On se voit tranquillement sans aucune remarque mais cela change, il tente des rapprochements, fait des compliments et moi évidemment toujours amoureuse de cet emplumé j'ai envie de me laisser tenter ; je ne résiste qu'un mois.
On se remet ensembles mais je pars à Paris pour mes études. Relation longue distance etc... Mots doux et gnagnagna.
Un jour il m'appelle en panique pour savoir si je peux le loger. PG trois fois j'accepte. Il arrive se pose et va voir ses potes, m'ignore à moitié, refuse pratiquement de me toucher. Une semaine comme ça.
Seconde semaine ? Ah mais encore mieux constamment avec ses potes (tu comprends il retourne bientôt en Inde c'est la dernière occaze de le voir - Je pourrais pas venir à vos soirées ? - Non), ignore mes messages, me pose des lapins. J'encaisse mais je commence à péter un câble.
Je lui fixe un dernier rendez-vous avec à la clé : un lapin ? Dis au revoir à mes fesses. Ce fût le lapin.
Je rentre en pleurs chez moi mais PG quatre fois j'appelle ses amis inquiète, ils me disent ne pas savoir où il est, mes ami(e)s tentent de me calmer, je suis oligée de prendre des calmants pour finalement recevoir un sms à 1 heure du matin m'indiquant que j'étais une conne chiante et que je devais arrêter d'harceler ses amis.
Ce fût trop, dernier ultimatum : il venait récupérer ses affaires dans les 3 jours où il ne les revoyait plus. Il ne les a pas revu sauf les cds qu'une pote est venu cherché pour lui. Son instrument a fini à la poubelle chez une amie, ses affaires chez Emaüs et je lui ai fait croire que j'avais brûlé ses photobook.
J'ai vachement remis du gloss...
En passant, 6 mois plus tard il m'apprend tout fier qu'il m'avait joyeusement trompé pendant sa session parisienne. Ce à quoi j'ai répondu devant tout le monde sur le net : Juste pour savoir, tu veux vraiment montrer à tout le monde que t'es un con ?
J'ai encore mis un petit coup de gloss après ça.
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Tu me présentes ton copain, il devient le mien.
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01.12.2010
L'Ecume des Jours, l'Arrache-Coeur, toussa, toussa quoi...
Première vraie histoire d’amour, j’avais 17 ans, c’était un mois de juillet. Je suis désespérée par mon célibat qui dure depuis toujours, je suis mal dans ma peau, et un jour, je suis invitée au spectacle de danse contemporaine de fin d’année d’une amie. Et là, apparition divine, je tombe raide dingue d’un des seuls mecs qui danse avec elle. Il a un an de moins que moi, il est musclé, il a l’air torturé, ténébreux, un peu poète maudit, mais il a du charme, et moi, je fonds. Mais on me prévient que c’est un coureur de jupons. Mon amie me donne son numéro de téléphone. Il ne voit pas du tout qui je suis, mais je me lance, je lui dis par texto qu’il me plait beaucoup et que j’aimerais faire sa connaissance. Et là, gros coup de bol (que je crois…), il accepte qu’on se fasse un ciné. Premier rendez-vous avec un mec. Je suis en panique totale, mais je prends une grande inspiration, et je me lance. On fait connaissance, le courant passe bien, on commence à flirter… au troisième rencard, on s’embrasse, et là, of course, je tombe amoureuse. Et là, of course toujours, il m’annonce qu’il déménage dans un mois et qu’il part vivre chez sa mère à Angers (j’habite en banlieue parisienne). Comme on s’aime très très fort, on se dit que c’est pas grave, on prendra le train, on se verra coûte que coûte. « L’amour à distance, ça marche, des fois. » (PG une fois). S’en suivent donc des heures passées au téléphone jusqu’à l’aube, en hors forfait évidemment… de grandes déclarations…. Des poèmes (oui oui, il est poète ! il ne connaît juste pas l’orthographe.), des mots d’amour. Je suis complètement accro, et j’ai l’impression que lui aussi. Au bout d’un moment, quand même, on se dit que ça serait bien de passer à la suite (traduire : coït). Problème : je suis vierge, et j’ai une malformation qui fait que je dois me faire opérer pour espérer un jour m’accoupler. On est en novembre, l’opération est programmée en janvier. Pour le jour de l’an, il revient en région parisienne pour le passer avec ses amis, moi je le passe avec les miens. Il me fait tout un cirque pour que je le rejoigne après minuit. Comme j’ai très envie de le voir, je demande à un ami de me déposer là-bas, en plein campagne. J’arrive donc et là, je le trouve raide torché, il me dit qu’il ne va pas bien dans sa tête, qu’il a même pensé à me quitter, que c’est trop dur de ne pas pouvoir coucher ensemble… J’ai donc laissé tomber mes amis pour entendre ça. (PG deux fois). Des heures de discussions et de gâteries plus tard, finalement, il m’aime toujours (tiens donc…). Tout va pour le mieux, il rentre chez lui, je dois me faire opérer fin janvier, et on doit se voir le 17 février pour « fêter » ça. Je précise aussi que Monsieur essaye dès qu'il le peut de me convaincre que "par derrière, ça marche aussi" (quelle élégance). Mais je résiste. Je me fais opérer (anesthésie générale quand même), je suis donc enfin « techniquement baisable ». Mais on doit attendre la cicatrisation, et on ne se revoit que dans un mois. Là, bizarrement, je le sens de plus en plus distant. Limite condescendant. Il ne m’appelle plus. On s’éloigne, ça me démoralise… Et un beau jour de SAINT VALENTIN (trois jours avant que je le rejoigne à Angers), Monsieur m’envoie un TEXTO pour me dire que c’est FINI. Comme ça, sans plus d'explications. Je pleure pendant des jours, je ne m’alimente plus, je n’arrive pas à le joindre pour en parler, je ne comprends pas comment il peut me faire ça. (Heureusement la SNCF m’a remboursé mes billets de train…) Un peu plus tard, il a dit à une amie à moi qu’il m’avait quitté parce que je n’étais pas assez intelligente pour lui. Preuve à l’appui : « Elle n’avait pas lu Boris Vian, moi j’ai lu ça à 14 ans quoi… ». Ah ben oui, au temps pour moi. Un mois plus tard, j’ai réussi à récupérer ma dignité, je suis sortie avec un garçon très gentil, avec qui tout s’est très bien passé. Et là, vengeance et jouissance ultime : Monsieur m’appelle, me dit qu’il m’aime toujours, qu’il est un imbécile, qu’il n’est rien sans moi, que je suis l’amour de sa vie, que je l’avais guéri de sa connerie, et que si je ne reviens pas, il sautera dans le vide. Et au nom de toutes les PG de l’Univers, je n’ai pas succombé. Je lui ai tout simplement répondu : « Tu n’es qu’une ordure, tu t’es foutu de moi, maintenant je suis enfin heureuse avec quelqu’un que je mérite, alors vas te faire voir. Et tu peux bien sauter, je m’en tamponne le coquillard, mon vieux. Allez, va rejoindre Boris Vian. » Et j’ai remis du gloss, très fière de moi.
18:29 | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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