21.07.2011

RSVP

Contexte : je rentrais de la piscine en métro un samedi matin, le corps fourbu et la conscience tranquille (et 200 kcal de détruits, yees).

Mue par un étrange sixième sens, je lève le nez de mon mag et mes yeux croisent ceux d'un magnifique jeune homme, stylo intello tourmenté mais propre sur lui. Tout mon genre quoi, en tout cas à l'époque.

Et cerise sur le gâteau, il tient dans la main un livre de philo méga-prise de tête.

Mon coeur de PG palpite quand il me sourit franchement et descend à la même station que moi pour me parler.

Pour faire court : après-midi à se bécoter et à refaire le monde en terrasse de café.

Je le ramène chez moi le soir même et là, c'est bizarre. Il me chauffe à mort mais ne.... euh... ne conclut pas. J'ai droit aux préliminaires les plus longs de ma vie jusqu'à 3 heures du mat'.

Il me respecte trop, analyse mon cerveau de PG.

Et puis le monsieur m'inonde de compliments entre deux caresses humides mais chastes. Puis il file comme un voleur au petit matin, en m'expliquant qu'il ne peut pas me filer son numéro de portable car c'est déconseillé chez les infirmiers en milieu psychiatrique.

C'est donc lui qui m'appellera entre deux sauvetages des âmes damnées.

En bonne gourdasse, je le crois et je l'admire.

Epilogue : il m'explique quelques jours plus tard qu'il se marie le mois prochain et qu'il a besoin de mon adresse postale pour m'envoyer un faire-part...

 

 


17.07.2011

Question de Timing...

On se tournait vaguement autour depuis des semaines, essentiellement via sms, car l'emploi du temps de mossieur est surchargé (et que j'ai une vie, aussi).

La relation platonique qui sert à rien, avec des allusions, des métaphores mais rien de concret...

Lors d'une discussion, il me fait comprendre que quand on se voit (c'est à dire à peu près jamais) c'est toujours suite à son initiative et que donc il croit pas que j'ai envie de quoi que ce soit.

Soit, j'en prends bonne note, et un jour, je me lance.

Je sais qu'il n'a pas ping-pong ce soir-là et que sa grand tante ne dîne pas chez lui. En plus il n'y a même pas plus belle la vie à la télé... Il est libre quoi. 

sms de moi : ''On va boire un verre ce soir ?''


Sa réponse : ''attends tu veux quand même pas qu'on se voit CE soir ?! Alors qu'il pleut ???''

 

 

 

 

 

 

 

Faites vos jeux !

Je viens de divorcer après plusieurs années de mariage, et les rapports avec mon ex-mari sont désormais, comment dire... un peu houleux.

Ayant un enfant en commun et pour l'équilibre de ce dernier, je subis donc quotidiennement les attaques et fourberies mesquines de mon ex-mari, à base de : 

- T'es mieux maintenant que tu as maigri

- Tu auras toujours besoin de moi

Et autres joyeusetés.

 

Dernièrement, sa soeur (donc : mon ex-belle-soeur) me téléphone pour m'informer de la chose suivante : 

"Coucou Isabelle ! On a été sélectionnés pour jouer à Une Famille en Or ! J'espère que tu viens avec nous ?".

 

Je réponds que c'est bien gentil de me le proposer, mais qu'il me semble en l'occurrence que cette famille-là n'est plus vraiment la mienne. Et que je ne me vois pas trop afficher un sourire de circonstances avec mon ex-mari à mes côtés en train de pousser le buzzer.

 

Je demande donc : "Ton frère est au courant que tu me fais cette proposition ?"

 

Réponse magnifique de mon ex-belle-soeur : "Oui bien sûr ! D'ailleurs, c'est lui qui m'a conseillée de t'appeler car il m'a dit : Oh, on devrait proposer à Isabelle. Comme il y a des trucs à gagner et qu'elle a toujours besoin d'argent... Lui il dit qu'il ne veut pas participer à cette émission de beaufs...".

 

Voici donc mon témoignage où il est clairement expliqué que je suis une sombre pauvresse.

 

 

11.07.2011

Jamais dans le boulot !

Voici la typique cruche blonde qui se tape le patron de la boite censée l'embaucher en alternance.

3 mois plus tard, l'alternance est bien démarrée mais qu'à l'école !

5 mois après, elle se rend compte qu'elle ne travaillera jamais pour lui, qu'il l'a trompé avec une fille qu'elle côtoie en cours, et qu'il lui laisse 2500€ de dettes ! 

Moralité : ne plus faire confiance à son patron ! Et encore moins lui laisser sa carte bleue, pour qu'il l'utilise avec votre rivale, le jour de votre anniversaire et même de la saint-Valentin !

Voilà ce n'est peut être pas drôle, mais très vrai...

Où l'on se dit dit que des claques se perdent.

Plusieurs semaines à se tourner autour, à s'embrasser sans faire exprès, à s'envoyer des petits textos implicites ...

Nous passons enfin à l'acte 

 

A la fin du calin, il se retourne :

"Dis ? Tu pourrais pas me donner le numéro de ta copine Charlotte ? Elle est trop bonne !!!"

......

 

Enfoncer mon tube de gloss au fond de sa gorge et le regarder s'étouffer avec m'aurait-il valu "l'homicide volontaire" ?

 

Où l'on voit la capacité des hommes pour passer à autre chose.

Quasiment un an avec B... (bébé ou batard au choix)
Tout le monde sait que nous sommes fait l'un pour l'autre, quasi aucune engueulade en un an.
 
 
Mardi : chérie, tiens cadeau !
Oh c'est gentil !!! Mais en quel honneur ?
Juste comme ça ! Pour te faire plaisir !!
(millions de paillettes en plein visage)
 
 
Mercredi : chérie ? 
Oui ?
Je t'aime plus que tout, tu es la femme de ma vie ! J'espère que tu le sais !
Oh c'est trop mignon ! Moi aussi je n'imagine pas ma vie sans toi !
(sourire béat)
 
 
Jeudi : vaz-y tu sais quoi ? Je ne t'aime plus !
Hein ?
Non je ne t'aime plus en fait...
Ah bon ... euh j'imagine qu'il y a quelqu'un d'autre dans l'histoire ?
Non je te jure, je me suis lassé ... Va-t-en !
(grosse claque )
 
 
Samedi : il galoche une meuf dans une voiture . 
 
 
Ok bon ben il a peut-être été triste Vendredi ? Allez passez-moi le gloss et une bonne quantité d'extensions, histoire d'exacerber ma féminité et lui rendre la monnaie de sa pièce !!! 
 
 
 
 
 
 

Le Policier et l'Avocate

Après des mois de sms explicites à la limite de la perversité et du je-tiens-tellement-à-toi, ainsi que des verres en dernière partie de soirée, je cède aux avances d'un homme (avec un mini h). Notre relation n'était pas très bien définie, mais pour ne pas trop m'accrocher, je me suis dis qu'il allait être un sex-friend, rien de plus.

Mais, la fille que je suis espère un peu plus. Je nie toutefois l'évidence et ne cherche JAMAIS à le rencontrer en soirée... :-)

Quelques nuits torrides plus tard, il drague ma copine blonde (de cheveux seulement hein !) juste à côté de moi. Bis repetitas avec une autre amie blonde de cheveux quelques jours plus tard (c'est quoi son problème avec les brunes ?). Je lui fais remarquer que moi je vais pas draguer ses copains. Mince quoi. Un peu de morale entre sex-friend quand même !

Dernière nuit de folie samedi d'il y a deux semaines... sauf qu'une fois la chose finie, pas d'échange de mots, pas de bonne nuit..rien. Je vous épargne les détails glauques, mais dimanche matin, je suis rentrée chez moi en me disant "Tu es débile et tu t'es faite avoir. Mais tu l'as cherché ! Bien fait".

Le jeudi suivant, Monsieur ne se sent pas bien et moi dans mon âme charitable, je vais chez lui, lui faire une potion magique chinoise (je suis à moitié de là-bas). Je dors chez lui le soir même mais il ne se passe rien, on se comporte comme des anges.

Comme j'avais oublié des bols chez lui, j'y suis retournée hier soir. Il me propose de rester manger et après on regarde un film... eumm pardon je regarde un film ! Lui était occupé à avoir une conversation avec je ne sais qui par sms. Ensuite, il va téléphoner dans la salle de bain et finalement prend une très longue douche. Il se préparait pour sortir à 23h le lundi soir... Me sentant très légèrement indésirable, je me prépare à rentrer chez moi. Monsieur est tellement charmant qu'il sort en même temps et son comportement est très clairement celui d'un type qui va chez une fille finir sa soirée...

Je le quitte et me retiens de pleurer sur le chemin du retour. Et je ne cesse de me répéter "débile, débile, débile, bien fait !".

Si seulement je pouvais ne plus jamais le voir.... Or, lui sa profession c'est d'arrêter les méchants et moi... de les défendre. Et, régulièrement, c'est lui qui m'apporte mes clients menottés...pffff...

 

 


Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais.

Il y a un peu plus d'un an, je suis sortie avec un garçon, mais en toute discrétion (Monsieur avait une Chérie officielle, moi j'étais juste "l'autre"). (Bah ouais, PG à fond !). 

Donc, je le fréquente pendant un bon bout de temps (environ 5 mois), quand un soir alors que je fais la fête avec mes amis chéris, je lui envoie un sms pour le taquiner, en lui disant que je viens de faire un p'tit bisou sur la bouche à un de mes meilleurs amis (qui est aussi le copain de ma meilleure amie).
 
Ce sms a provoqué une de ces réactions en chaîne ! Je me suis fait traiter de salope, de traînée, de fille facile et autres joyeuseutés par le jeune homme en question. (Oui oui, celui là même qui trompait sa copine avec moi). Il m'a ensuite reproché de ne pas vouloir aller plus loin (donc coucher) avec lui, vu qu'apparemment je le faisais avec tout le monde. (Un bisou serait donc équivalent à coucher? De plus, j'étais encore innocente de ce côté là à l'époque.)
 
Il m'a larguée au bout de 6 mois de relation, dont plus d'un mois d'insultes permanentes. Vous voulez savoir pourquoi il m'a quittée ? Parce que sa copine avait tout découvert...
 
Il y a une justice ici-bas ! J'ai refusé de le revoir quand il m'a recontacté un mois après, et j'ai remis du gloss.
 
 
 
 

L'histoire de celui qui pense qu'il en a dans le slip

Il y a quelques mois, au labo de langues de ma fac, je rencontre C. Un grand blond aux yeux bleus-verts, athlétique, extrêmement sûr de lui... mon instinct de chasseuse entre en éveil.

Il joue au mec distant, détaché mais il ne repousse pas mes avances pour autant. Après 2 mois de traque, je chope l'oiseau le soir de mon anniversaire. Roulage de pelles et tripotage en bonne et due forme, ça ne va pas plus loin, et ça me va.
Je le revois une deuxième fois, on va un peu plus loin, la troisième fois, encore un peu plus loin: rencontre avec le cobra du pantalon. que dis-je le cobra... la frêle et mince couleuvre ! A ma grande surprise, l'éphèbe d'1m85 ne dispose pas d'un engin aux proportions adéquates. Je fais mine de rien, et entreprends de faire mumuse avec ce qu'on me propose. Je l'aime bien malgré tout, le C.

Plusieurs semaines passent, on se voit toujours au labo, mais il ne me relance pas. Bon. Je finis par le confronter en lui disant que s'il a pas envie qu'on se revoit dans l'intimité, il a qu'à le dire. J'ai pas 12 ans, je pense pouvoir tenir le choc. Il me dit qu'il est surchargé de travail et que ça lui semble difficile de trouver une heure dans la semaine pour qu'on se voit. Difficile de trouver du temps pour se faire sucer ? Je crois qu'on se paie ma tête... Bref, admettons. Je décide donc de lui foutre la paix, de jeter un voile pudique sur ce que je sais, et de garder des relations cordiales en société.
 
 
Alors que le printemps arrive et que les relations de travail sont fort agréables, je me prends à l'appeler "mon petit C". Et là, il ose me sortir "mon petit C ? Je ne crois pas qu'il y ait quoi que ce soit chez moi qui puisse être qualifier de petit".... Mmmm... en es-tu sûr, mec ? Parce que si j'étais toi, je la ramènerais pas trop...
 
 
J'ai bondi sur mon portable pour raconter tout de suite cette énormité (ah ah) à mes copines.

Thérapie anti-gloss.

Un jour, j'ai 20 ans, je rencontre un amoureux. Au bout d'un an, il insiste tellement que j’emménage avec lui (j'étais pas trop chaude, mais bon...). 


6 mois après, à un retour de vacances que j'avais passées de mon côté, il m'apprend qu'il a fait des photos "un peu" dénudée d'une amie commune, puis quelques jours plus tard, il me quitte au motif qu'il ne m'a jamais vraiment trouvé belle...et drague de façon éhontée cette amie. qui elle veut bien être draguée mais aime ailleurs...une allumeuse quoi. c'est plus tellement une amie...

2 mois après, il se sent trop con, bête et vide (je suis la partie "moche" soit, mais "intelligente" de notre couple), il me recontacte : il s'est trompée, je suis la femme de sa vie. il me dit que je suis belle. Je me fait un peu désirée (mise à l’épreuve diverses et variées)...mais je retombe...je crois qu'il est guéri et sincère...PG...

Alors, se dessine, pendant quelques années, une vie finalement tranquille et amoureuse. On reste 5,6,7,8 ans ensemble. on parle maison, bébé...

Un matin, je découvre un mot mal dissimulé d'une collègue à lui (je ne fouille pas, le comble en fait) : je comprends qu'il a couché avec elle et qu'elle ne veut pas que je le sache. Elle a peur de me rendre malheureuse... le pot aux roses découvert, il m'assure que ce n'est qu'un "coup", que ça ne se reproduira plus.

Mais je pars, réfléchir ailleurs, prendre un peu le vent.

Lui aussi réfléchit : jamais il ne me dira qu'il regrette. par contre, il m'explique qu'il a besoin de cet espace de liberté. qu'il ne s'est jamais trouvé beau. qu'il a besoin du désir des autres. Mais que je suis la femme de sa vie. Alors il me propose, soit de se laisser un an chacun de notre côté et de faire ce que l'on veut (bref, je l'attends, parce que moi, j'ai pas envie de papillonner) soit on reste ensemble mais je lui accorde un carré de liberté, au moins au début.

J'ai remis du gloss, j'ai dit non, et je suis allée consulter un psy. il n'a pas compris mon refus de ces mirifiques propositions.

Il y a quelques semaines, alors que j'ai rencontré un type chouette, que je suis en bonne voie de guérison, que je vois la vie presque en rose...je reçois un mail : Monsieur n'arrive pas à tourner la page. il veut me revoir, je lui manque, tout comme mes parents (!), mes amis (!!) et le chat (!!!). Ma fantaisie, ma beauté (aaah) et mon intelligence (on le saura) aussi. il construit autour du vide.

Je lui ai répondu, gentiment, que je ne pouvais rien pour lui et que je n'étais pas maçon, à combler les vides.

Et j'ai rejoins celui pour lequel le gloss est inutile.

 

 

 


Mon "Pote"...

Le mec que je vois en ce moment m'a demandé si je pouvais ramener son "pote" à son domicile avant que nous sortions déjeuner.

Son "pote" a de longs cheveux blonds, une forte poitrine et porte une petite robe robe noire très moulante.

Il n'était pas certain de son prénom.

 

Je crois que j'ai ramenée chez elle le plan-cul de mon mec...

 


On n'a pas tous les jours 20 ans... et Dieu Merci !

Tout le monde se souvient du jour de ses vingt ans, non ? Et quoi de mieux qu'un petit dîner avec son amoureux tout beau tout chaud pour fêter ça ?!


Oh oui... je m'y voyais déjà... lui et moi dans un petit resto sympa, ambiance feutrée, les yeux dans les yeux, et lui me glissant un petit paquet cadeau sur la table (avec une jolie bague dedans... ou n'importe quel autre bijou, hein, chui pas chiante comme fille...) en me disant de sa voix suave : "Je t'aime et tu le vaut bien..."

Oh oui... je m'y étais préparée toute la journée... Alors vers 19h, sur mon 32 (oui oui mieux que 31, j'ai pas peur de le dire), je vais à son apart pour le chercher. Je sonne. Pas de réponse. Je resonne. Resonne 123 fois. (je deviens vite hystérique, c'est un truc de famille..).
Quelqu'un sort du bâtiment... je me faufile par la porte ouverte, je monte en courant jusqu'à sa porte et ... je toque. Pas de réponse. Je retoque. Pas de réponse. Je tambourine... de plus en plus fort... une demi heure... me fais engueuler par un voisin...

Oh non... ça y est.. plein d'images me traversent l'esprit :
- il est mort d'une attaque cérébrale foudroyante et va pourrir dans son appart jusqu'à ce que les secours arrivent (il mettait toujours le chauffage à fond... ça fait pourrir vite ça !)
- il est avec une fille toute nue à poil et comme ya pas d'autre sortie, il veut pas ouvir la porte... logique !
- il se fait le maillot... ouais moi non plus j'ouvrirais pas la porte...
- il me prépare une super surprise... ouais non faut pas rêver...

Bruit de loquet.
Ouverture de porte.
Odeur fétide.
Il est saoul comme une barrique.. tout seul...

"Baaaah J'ai une énorme migraine... et tu sais bien qu'il y a que (burp) ça qui me soulage. Je suis désolé mais (hic) c'est foutu pour ce soir. On fera ça... demain hein ! Bon je vais me recoucher heeeeeeeein...."

Oh non... je la voyais pas venir celle-là !
En pleurs, donc, j'appelle ma soeur qui se trouvait être sur Nancy ce soir-là. Et devant mon désarroi, elle comprend qu'il faut un bon plan de sauvetage : "Viens avec nous (elle et son mari), on va chez Léon de Bruxelles ce soir avec des amis !"

C'est comme ça que j'ai passé la soirée de mes vingt ans dans un piètre resto de zone commerciale à manger des mauvaises moules frites (comprendre : frite molle et moules trop cuites... fallait-il y voir un symbolisme quelconque de mon couple ?) entourée de deux couples de trentenaires et assise en face de la gamine de 6 ans du couple d'amis en question... le ROMANTISME à l'état pur et à son comble !

 


N.B.: ma soeur me dira le week end suivant :
"Pour mes vingt ans, Trou-du-Fion, mon cher mari (ils ont divorcé depuis), m'a trainée au Resto U de Strasbourg. Quand je lui ai dit qu'on pourrait aller dans un restaurant plutôt, il m'a répondu : Ah non, tu sais bien que le mercredi je mange toujours avec Jean-Marc au Resto U, c'est comme ça. C'est une tradition. Alors, tu vois c'est pas beaucoup mieux..."

Comme quoi, La Loose aussi c'est un truc de famille !

Allez, fais un effort voyons !

Moi aussi j'ai eu droit à mon Stabilo-Boss. Même que je sais pas pourquoi, mais j'suis restée avec lui, vu que j'étais pas amoureuse,
Mais bon, l'était gentil et l'avait une voiture (ben quoi ? j'avais à peine l'âge d'avoir le permis ! C'pas ma faute !).
Nan, en fait j'l'aimais bien quand même...
 
'Fin bon, soirée romantique de prévue avec lui. Ma meilleure amie nous demande si on peut la déposer chez son copain. Moi gentille comme tout, j'accepte. 
Arrivés chez son mec, monsieur est pas là, comme d'hab, il lui fait le coup à chaque fois. 
 
Bref, ce cher Stabilo, la prenant en pitié, la traine derrière nous.
J'ai trouvé ça sympa jusqu'à ce qu'il me propose, pour la consoler de son connard de copain, qu'on termine la soirée à trois...

 

 

 


C’est l’histoire d’un Lapinou...

J’avais 20 ans et lui 18, je suis la première copine de Lapinou, et il me regarde avec des yeux plein d’admiration jusqu'au disons… 1er mois ! Puis je deviens vite  très polyvalente comme pintade, tour à tour pot de fleurs de soirée, maison close hotel la nuit vers 3h du mat’.

Quand j’en ai eu marre de faire le chien en terre cuite dans les soirées, pas chiante pour un sous (1 ciné en un 6 mois, mais c’est fantastique ! – et encore il a réussi à ramener ses potes -), apprentissage seksouel et gestion d’une certaine précocité avec la plus grande patience du monde (et je ne parle pas de précocité intellectuelle bien entendu) et j’en passe…

 

Au bout de 7 mois, j’arrive à le trainer à un pique-nique en amoureux, on parle de tout, de rien et de notre futur quand tout à coup que tu t’y attends pas :

 

Lapinou : Ah non mais moi de toute façon, je suis amoureux de toi mais je compte pas passer ma vie avec toi !

PG :…

 

Ben c’est pas comme si on perdait notre temps alors, enfin surtout moi apparemment.

Bref, j’ai eu un très léger sursaut de lucidité, j’ai sorti mon gloss mais ça devait pas être du L'Oreal tenu strong forever de la mort parce que je suis revenu quand même (ben oui, le pauvre il est pas fini de la tête mature !).

 

Enfin je pourrai écrire un livre sur lapinou, une perle à lui tout seul. Qu’on se rassure j’ai fini par me mettre une bonne couche de gloss et le laisser dans les mains d’autres malheureuses futures PG…

 

 

 

Des ordres.

Il y a le haineux des femmes, qui d’un coup te hurle dessus en public parce que tu gagnes à un jeu de société.

Qui, quand tu romps, débarque  sans prévenir chez toi, à des centaines de bornes de chez lui, sonner à ta porte, parce qu’il v eut une explication, il sent que tu t’éloignes.

Celui qui pense t’ordonner de ne pas te maquiller, parce que ça fait pute, et qui en même temps s’arrête pour mater les affiches des meufs de cinéma. Quand tu lui fais remarquer le double discours, il te répond « oui mais moi je les vois sans maquillage, là ».

Celui qui te dit, alors que tu es franchement jolie, que finalement son ex était mieux, qu’il préfère les grosses et que "tu pourrais faire des efforts".

Celui qui te dit, aussi, que son ex, « tu pouvais cracher d’dans ça l’excitait », et qui, pour ne pas changer d’habitudes, vient t’insulter sur un forum pour te traiter de sale pute de merde entretenue, alors qu’il ne connait rien de ta vie. 

 

 


Le plus fort.

Il y a eu celui qui sait que tu l’aimes, même si, en fait, ça n’est pas le cas.

Celui qui t’offre un pull alors que tu ne lui as rien demandé, et qui ne comprend pas que tu ne baises pas, avec ça...

Il divorçait, celui-ci, sa femme était d’un autre pays, perdue avec les papiers, dans la merde financière, il n’en avait rien à foutre.

Il a dit en riant, devant moi et des amis, qu’il l’enculait et que sans ça il ne se serait pas marié.

Il a aussi tenté de faire l’homme fort, lui, grande asperge tordue, alors que j’ai vécu des années avec un power-lifteur.

 

 

 


Le cas.

Il y a eu le malade, qui était vraiment malade, mais que je croyais courageux.

J’ai eu un gros souci au dos, il a proposé de venir quelques jours, histoire de faire la bouffe, s’occuper du chat, et qu’on se connaisse un peu.

Il a fait à manger, ça oui, mais que pour lui. Il a vidé mes placards, totalement ; jusqu’au vieux muesli ouvert depuis deux ans, jusqu’au cacao, qu’il a mangé sans lait, à la cuillère.

Quand je suis un peu ressortie des médocs et que j’ai pu m’assoir, il a tenté de faire un repas « romantique », où il a pété sur mon canapé, et dit « ah ben quoi, ça va, hein », comme si j’étais une connasse de ne pas apprécier.

Il m’a aussi parlé de son ex, qui était une pute parce qu’elle l’avait trompé, sauf qu’à  demi-mot j’ai compris que lui, il était éjaculateur précoce et qu’il trouvait que c’était très bien comme ça.

Je l’ai foutu dehors. Il est parti le lendemain, parce que, tu vois, il n’aimait pas se presser, il ne voulait pas rentrer angoissé chez lui.

 

Une fois parti, je me suis rendu compte qu’il ne s’était pas lavé une seule fois, et qu’il avait cassé plusieurs objets chez moi.

 

 

 


L'infirmière

Il y a eu celui qui était amoureux de son ex, et qui ne m’a rien dit.

Il m’a surtout présenté à tous ses copains, histoire que tout le monde sache la gueule de son nouveau plan cul.

Il a gardé des affaires à moi, m’a téléphoné pour essayer de se plaindre de son ex, avec qui il était retourné.

J’ai raccroché.

Il fallait le plaindre, vous imaginez bien qu’il souffrait, le pauvre.

 

 


Un "Tiens" vaut mieux que 2 "Tu l'auras".

En route pour un mois vers Bordeaux pour des raisons de travail-qui-prend-la-tête, je rencontre dans la navette pour l'aéroport ce charmant jeune homme (on l’appellera Nicolas), on papote, on papote, il beau, gentil sympa et intelligent. Oui oui ! Un ingénieur ;)

Je finis par lui donner mon numéro.

Il habite la même ville que moi Quelle chance que je me dis ! Mais bon je pars pour un mois...

Il m'appelle trois fois par jour, on fini par vraiment bien s'apprécier. Il me promet monts et merveilles ! Une relation solide, il se verrai même faire sa vie avec moi et tout et tout...
 
Moi les belles paroles, j'adore. Alors je craque... 

Oui, parce que ce que j'ai pas dit, c'est qu'à l'époque je ne suis pas célibataire... J'étais avec un garçon, pas franchement le prince charmant, mais pas méchant. On passait des bons moments, on n'était pas amoureux, mais pas trop mal ensemble.
Allez, moi toujours à la recherche du grand amour, je le largue pour me consacrer à Nicolas, que je vois comme le mec parfait.

On attend tous les deux la fin du mois pour enfin se voir.... on est impatient. Et je jour J arrive. Génial ! Il vient passer le Week-End chez moi !
Il arrive le Samedi après midi, on repapote 5 minutes, puis on se jette l'un sur l'autre, on fait l'amour jusqu'au soir. Il est génial ! Il me dit tout plein de jolies choses qui font rêver et me promet des tonnes de belles choses. J'ai des étoiles plein les yeux.

Puis il faut qu'il aille voir un pote, il revient dans une heure ! Chouette juste le temps pour moi de prendre une douche et de me refaire belle. 

Et... Je l'attends toujours... 


Belle-maman.

Cela fait plus de 2 ans que je suis avec lui, et plus de 2 ans que sa mère (très, trop intrusive) m'insupporte. 


Cela fait également 2 ans qu'il est un peu macho, un peu égoïste, mais récemment très narcissique et égocentrique. 

Sa dernière nouveauté : autoriser à sa mère, qui avait décidé de s'incruster, à venir dormir deux nuits chez nous(oui, oui je paye la moitié du loyer tout ça, tout ça...) sans me demander mon avis. 

En bonne PG, je ne me vois pas dire non après lui à belle-maman.

 

Sauf que ça m'a valu finalement de passer mon vendredi soir en tête à tête avec elle, puisque ce que je ne savais pas, c'est que lui il avait prévu de passer la soirée avec ses potes...