18.02.2010

Pauvre petit homme fragile

Y est l'enfoiré affectif qui se cache sous des airs de pauvres créatures fragiles.

Il a débarqué à une soirée où je me sentais toute déboussolée, et il m'a plu ok, mais chasse gardée d'une amie, donc pas touche.

Sauf que le pas touche, moi ça m'attire. De fil en aiguille, quelques textos, des appels et puis on se voit. On se plait mais je la joue je protège mon amie, je peux pas. Et puis un jour, je craque.

S'ensuit une relation clandestine (mais avec pas mal de monde au courant quand même). Je crois que c'est le moment où tout allait le mieux puisque lui était plus attaché à moi que moi à lui. Et puis on a officialisé.

A partir de là, ça a commencé à se détériorer. Mais je m'accrochais, gentille cruchette. Une copine que je lui avais présenté lui courait après, mais devant sa garantie que "c'est toi ma copine. Je suis pas un connard". Je suis restée relativement calme.

Et puis, c'est arrivé, le magnifique largage par téléphone. Cruche d'accord, mais orgueilleuse, j'ai raccroché comme si je n'en avais pas grand chose à faire. Et puis plus de nouvelles et si il en donnait je ne répondais pas.

Un jour d'égarement il m'a contactée et j'ai cédé. Enfin j'ai répondu quoi. S'ensuivit que finalement on avait fait une erreur, qu'il me voulait ...

Je rajouterai qu'il a pendant notre rupture couché avec l'amie qui le draguait et que celle ci a foutu un beau bordel.

Je décide de lui proposer un truc sans rien d'officiel, de solide pour voir sa réaction, genre "NON JE TE VEUX ENTIERE MON AMOUR !". Et non,  ça lui convenait.

Sauf que si moi, j'arrive a rester la fille idéale une semaine, après je redeviens moi même... Donc 2eme rupture (que j'ai anticipé, dieu merci, je tenais pas a me faire larguer deux fois ). Puis réconciliation.

Enfin veille de la St Valentin, il m'annonce d'un ton surpris : On est que amis non ?

Moi : Bien sur my love.

Lui : dans ce cas présente moi tes amies, parce que si t'as que des amies qui font des fellations, j'aimerai bien voir ça !

Et puis voila, je lui ai dis que trop c'est trop, que je saturais.

Son maître mot fut : Je te veux vraiment, mais pas pour le moment.

Il y a pas un proverbe qui dit : Avant l'heure, c'est pas l'heure, après l'heure c'est plus l'heure. BIN IL A QU'A L'APPLIQUER !

 

En fait, je suis comme toutes ces filles qui postent ici, et en même temps comme toutes les connasses qu'elles décrivent. C'est un point de vue des deux cotés comme ça.