24.02.2010

Le cas du dragueur compulsif

Je rencontre donc ce garçon fin septembre lors d'une fête étudiante, le courant passe bien et on sort ensemble le soir même. La première semaine tout se passe bien, on passe de très bons moments ensemble. 

Une semaine après nouvelle soirée. En arrivant en boite, il me dit qu'il ne sait pas si il peut me faire confiance parce qu'il sait que j'ai eu des coups d'un soir et plusieurs "plans cul réguliers" au cours de l'année passée. Je lui ai donc expliqué qu'étant célibataire je ne voyais pas pourquoi j'aurais dû me priver, mais qu'à présent on était ensemble et que ça changeait tout.

Dans la même discussion il me sort qu'il a déjà rencontré la fille qu'il va épouser, qu'il doive attendre 2, 5 ou 10 ans... Ok... ! Mais bon je laisse passer.

Fin de soirée je le vois en train d'embrasser la fille qui me l'avait présenté, donc dispute. Mais il me dit que c'est parce qu'il a trop bu et qu'il la trouve trop moche de toute façon alors que moi je suis "toute gentille toute jolie, adorable". Je dois avouer que ça m'a fait tellement plaisir que ça m'a calmé et on a continué.

Les jours suivants j'avais préféré ne pas le voir. Le vendredi il m'appelle à 2h du matin pour me demander où je suis. Etant en soirée chez un ami qu'il ne connait pas je lui donne rendez-vous, et vais le chercher. Il me saute dessus en me disant qu'il avait peur de ne plus jamais me revoir après ce qui s'était passé. Ce qui ne l'a pas empêché de draguer la seule autre fille présente... Je laisse passer encore une fois (PG n'est-ce pas?! ). 

5 jours après, il drague la serveuse de la boite qu'on avait l'habitude de fréquenter. Nouvelle dispute et, PG en force, je pardonne.

Le jeudi, super soirée ensemble chez lui.

Le dimanche on se revoit et il me largue en disant que ça ne va pas marcher entre nous.

Après la rupture il m'a appelé plusieurs fois, complètement ivre, tard dans la nuit pour tirer son coup bien sûr, et moi, bécasse que je suis, j'y allais !

Et le pire c'est que je lui avais fait pour 50 euros de courses, histoire de le dépanner car il n'avait plus d'argent. D'abord il me dit je te les rends bientôt ne t'inquiètes pas, et à la fin ça a été "je ne te les rendrai pas c'est comme un cadeau ça ne se reprend pas".