31.01.2010
Histoire de Stabilo-Boss
Ce site fait tellement de bien !
Des enfoirés j'en ai connu, mais ce sont des histoires tristes.
Aujourd'hui, j'ai décidé d'en raconter une drôle (enfin.. mieux vaut en rire qu'en pleurer hein...)
J'essayais de me remettre d'une rupture pénible, et je décide donc de suivre mes copines en boites pour m'ouvrir des perspectives.
La boîte est nulle, je me mets à picoler pour faire passer le temps, et soudain ce type m'aborde et se met à me faire danser la valse. D'une part, je trouve ça très drôle et d'autre part - pour ce que je peux en voir dans la pénombre - le type à l'air mignon, et assez normal.
On discute un peu, moi éméchée mais pas non plus trop aux abois, je lui fais bien comprendre que ce soir, je rentre seule, mais qu'on pourrait se revoir. Il a l'air très partant et prend mon numéro. On se quitte sur un baiser très prometteur.
Je le revois quelques jours plus tard dans un bar, et là, premier choc. Le jean/T-shirt a laissé place à la panoplie du petit richard de droite (pompes cirées, pantalon de costard, pull en cachemire, écharpe artistique...)... La déception ne s'arrête pas là.. Le mec, très snob, ne parle que de fric, combien il gagne, de combien est son loyer, combien coûte son manteau.... Atroce...
Je lui parle un peu de ce que je fais comme études, il me répond cash que ce domaine ne l'a jamais intéressé. Okaaay.
Bref, je m'ennuie, je m'ennuiiiiie, mais un peu pragmatique je me dis que je peux toujours en tirer une bonne nuit (et puis il embrasse bien)... Surtout qu'il me fait bien savoir qu'en attendant que son super appart soit prêt, son pote l'héberge et oh! il n'est pas là ce soir... Pas prémédité du tout hein...
Je le suis donc (trèèès loin de chez moi) et j'arrive dans une piaule pourrie et glacée. Malgré mon peu d'enthousiasme, on commence à passer aux choses sérieuses et là.... mon dieu...
Je n'ai RIEN senti (j'ai même demandé si il avait commencé...) et c'était fini en moins d'une minute... Terrifiant.. Ensuite, il m'a filé une des deux mini-couvertures (la plus fine, le salaud) et j'ai passé le reste de la nuit à claquer des dents, trop dégoûtée pour me réchauffer contre lui... Le matin, j'ai prétexté un travail urgent et je me suis enfuie...
Le pire c'est qu'il m'a rappelée... J'ai gentiment décliné, en me demandant vraiment pourquoi j'avais été suffisamment gourdasse pour le suivre chez lui dès le départ...
Allez, la prochaine fois, je vous raconte les vrais gros enfoirés de ma vie !
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| Tags : il n'a pas un gros zizi, petit pénis, c'est un beau-parleur, il croit m'impressionner, péter plus haut que son cul, se donner des airs, faire croire des choses, signes extérieurs de richesse, il ment sur sa position sociale, fausse catégorie socio-professionnelle, se donner l'apparence d'un nanti, nouveau-riche, ah si j'étais riche |
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