18.02.2010

Je ne suis pas prêt pour une nouvelle histoire

X c'était le genre de mec super sexy, mais que si tu en tombes amoureuse t'es sacrèment dans le pétrain. Et pour couronner le tout, ça ne serait pas drôle sinon, ma meilleure amie était folle amoureuse de lui depuis deux ans (je sais c'est moche).

Monsieur était un artiste, et cherchait sa muse qu'il trouva bien évidemment en bibi (se jetter des fleurs, c'est bon pour le moral), je me sentais trop Woody Allen comme meuf.

Sauf que si j'ai réussi à le cacher un certain temps à ma meilleure amie, son ex elle fut beaucoup plus perspicace. Voila que grâce à elle j'ai appris que j'étais là seulement dans le cas où sa main droite tomberait en panne. Mignon moment  plein de poésie et de délicatesse, nous en conviendrons...

Puis, je suis partie une semaine en Espagne, pas de nouvelles, portable qui sonne dans le vide et tout ce qui s'ensuit. Les deux premiers jours, mon cerveau trouve une explication puis après ça débloque.

A mon retour, je débarque chez lui, valise derrière moi (folle du jour bonjouuuur). S'ensuivent les explications pré-cassage classiques "Je suis pas près à me réengager [ celui là, deux fois j'y ai eu droit, mais c'est une autre histoire ]" , "Tu t'attaches trop vite", "je vais te faire du mal".

Bien décidée à jouer jusqu'au bout mon héroïne cinématographique, je tourne les talons et je pars.

Sauf que bouleversement de testostérone in le corps de monsieur, il comprend qu'en fait, je suis veury cool comme meuf, me rattrape et m'embrasse. Je fais genre "non mais je sais pas, tu m'as vexée, barre toi, peut-être que oui, ou non alors" même si au fond de moi c'est les oiseaux et les coeurs, arc en ciel et tout et tout, Bah oui , pour me rattraper il doit ressentir un truc non ?

Que néni jeune fille, plus de nouvelles (mais je tiens sans le joindre et sans le smser / NON les appels en inconnu ça compte pas !).

Et puis enfin, proposition ultime que je prends pour une déclaration amoureuse officialisatrice : VIENS DORMIR CHEZ MOI SI TU VEUX ! Sauf qu'en fait dans la tête de l'homme c'était plutôt : Putain, j'ai envie de toi donc si ce soir tu pouvais venir qu'on fasse du sekse vite fait bien fait, ça m'arrangerait !

En bonne gourdasse, je me pointe, Monsieur est en retard il a un truc à récupérer. Je poiraute. Il arrive. On rentre. S'ensuivent des choses pas très catholiques. Le matin venu, al momento de la séparation Monsieur me tend (non pas son engin, non) sa joue !

 

Je me suis barrée.