28.01.2010

La paix et la joie dans les ménages

18 ans, un soir de débauche, j'accepte d'aller chez le "brun-ténébreux-mystérieux-mal-dans-sa-peau-qui-a-plein-de-problèmes-et-tout-mais-qui-est-trop-un-poète-maudit" pour consommer notre euh... non idylle ?

Je précise que je lui cours après depuis plusieurs semaines et qu'il m'en fait baver, tour à tour "t'es une super nana", et "tu me gonfles dégage."

Arrivés dans son ptit appart, on "consomme", et je dois avouer après toutes ces années que c'était le pire coup de ma vie. Genre Stabilo Boss ET précoce. Moi déçue, mais bon, il est trop beau, il a bu, c'est pas sa faute le pauvre.

En se rhabillant, il me lance très élégamment : "Quand j'ai éjaculé, j'ai eu l'impression de me pisser dessus."

J'ai eu le malheur de répondre (j'étais pintade, certes, mais rebelle !).

Et bien je me suis mangé un coup de "plâtre" (Monsieur avait le poignet cassé, ce con).

Auquel j'ai rétorqué avec ce que j'ai trouvé en premier : un balai. Ouhai, je sais, un katana ça aurait été plus la classe, mais Kill Bill était pas sorti, que veux-tu.

J'ai fini par m'enfuir en courant dans la rue en soutif, et en remettant mon Tshirt...

24.01.2010

J'ai tellement rêvé d'elle

Premier témoignage (ah ben oui j'étais une bonne PG avant, mais j'ai arrêté... je crois).

Au lycée, je suis amoureuse en silence d'un beau gars pendant des mois.

Enfin, en soirée chez des amis communs, j'ai une ouverture. Le mec me tchatche toute la soirée, me chauffe à mort pour que je couche (heureusement, j'étais vierge et vaguement lucide, je réussis à limiter les dégâts), et promet que c'est pas une histoire d'un soir, juré, on se revoit dès le lundi suivant au lycée.


Le dit lundi il m'évite, j'envoie ma copine en éclaireuse : en fait, dans l'intervalle (deux jours), il a rêvé de sa femme idéale (et, c'était pas moi, bien sûr).

Donc tu comprends il ne pouvait pas rester avec moi, et encore moins me le dire en face !

J'aime tant qu'on me prenne pour une conne.